La mort du streamer français Jean Pormanove, de son vrai nom Raphaël Graven «n'a pas d'origine traumatique et n'est pas en lien avec l'intervention d'un tiers», ont révélé les premiers résultats de l'autopsie pratiquée ce jeudi, comme l'indique le procureur de Nice dans un communiqué.
Des éléments encore à éclaircir. L'autopsie réalisée sur le corps du streameur Jean Pormanove, mort lundi dernier, écarte «l'intervention d'un tiers», indiquant que «les causes probables du décès apparaissent donc d’origine médicale et/ou toxicologique», a-t-on appris du procureur de Nice dans un communiqué.
Les médecins experts précisent que l'autopsie a montré «l'absence de lésions traumatiques tant au niveau interne que externe, notamment au niveau du visage et du crâne, pouvant expliquer le décès et l'absence de lésions correspondant à des brûlures».
«A la lumière de ces éléments, les médecins experts considèrent que le décès de M. Graven (du vrai nom de Jean Pormanove, NDLR) n’a pas une origine traumatique et n’est pas en lien avec l’intervention d’un tiers». «Les causes probables du décès apparaissent donc d’origine médicale et / ou toxicologique. Des analyses complémentaires, toxicologiques et anatomopathologiques, ont été ordonnées pour préciser ces causes», ajoute le communiqué.
Des analyses à confronter aux investigations en cours
De plus, le procureur indique que ces analyses seront prochainement mises en relation avec certains témoignages recueillis faisant état, d’une part, que dans le cadre d’une intervention dentaire en Turquie en 2024, Raphaël Graven avait subi une anesthésie qui avait dû être interrompue au regard des difficultés cardiaques mises en évidence à cette occasion. D’autre part, il ressortait d’éléments recueillis qu’il faisait l’objet d’un traitement médical pour la glande thyroïde.
«Les résultats de ces analyses devront également le cas échéant être mises en lien avec les investigations en cours relatives au déroulement de la séquence live à laquelle participait Raphaël Graven. Les investigations se poursuivent dans le double cadre de l’enquête en recherches des causes de la mort et de l’enquête préliminaire», conclut le communiqué.