Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

La plate-forme Kick accuse le gouvernement français de «tirer parti» de la mort du streamer Jean Pormanove

«Kick n'a pas fait tout ce qui était possible pour pouvoir mettre fin à la diffusion de contenu qui était dangereux», a déclaré la ministre du Numérique. [Lionel BONAVENTURE / AFP]

La plate-forme australienne Kick a accusé jeudi le gouvernement français de «tirer parti» de la mort du streamer Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, après la démarche judiciaire envisagée par la ministre déléguée au Numérique Clara Chappaz.

Un communiqué et une défense contre les attaques à son encontre. Dans un communiqué publié ce jeudi 28 août, la plate-forme de diffusion en ligne Kick a répondu aux accusations du gouvernement français après le décès de Jean Pormanove en plein stream.

«Nous sommes déçus d'apprendre que les médias ont été informés des démarches de la ministre avant Kick. Cela suggère qu'il ne s’agirait pas de la protection des créateurs, ni de celle des clients ou du bien-être de l'industrie, mais plutôt d'un discours politisé qui tirerait parti d'une perte individuelle», écrit la plateforme dans un communiqué, indiquant être «surpris par les messages communiqués par le gouvernement au sujet de Kick».

Une réaction à la position des autorités

«Nous coopérons pleinement avec les autorités françaises depuis des mois. Nous n'avons jamais reçu de demande de suppression de contenu ou de suspension de comptes que nous aurions refusée. Nous n'avons jamais essayé et n'essaierons jamais de nous soustraire à nos obligations réglementaires ou de les nier», a-t-elle ajouté dans ce communiqué.

Ce mardi, la ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, Clara Chappaz, avait annoncé son intention d'attaquer en justice Kick pour «manquement face à la loi».

«Kick n'a pas fait tout ce qui était possible pour pouvoir mettre fin à la diffusion de contenu qui était dangereux», a déclaré la ministre, reprochant à Kick d'avoir enfreint la loi sur la confiance dans l'économie numérique de 2004.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités