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«C’est absolument n’importe quoi» : Marine Le Pen raille la proposition de Gabriel Attal de nommer un «négociateur» à Matignon

La présidente des députés RN a vivement critiqué la proposition de Gabriel Attal. [ REUTERS/Benoit Tessier]

La présidente des députés RN, Marine Le Pen, a raillé ce mardi la proposition de Gabriel Attal de nommer un «négociateur» à Matignon capable de trouver une voie pour ne pas être censuré. 

Une proposition absolument pas prise au sérieux. Interrogée à la sortie de la conférence des présidents à l’Assemblée nationale, mardi 9 septembre, Marine Le Pen a vivement critiqué l’idée émise la veille par Gabriel Attal, après l’échec du vote de confiance à François Bayrou, de nommer un «négociateur» à Matignon.

«C’est absolument n’importe quoi, nous ne sommes pas dans une cellule psychologique», a appuyé la présidente des députés du Rassemblement national. Celle-ci a insisté sur la nécessité de nommer «un Premier ministre capable de trouver une voie», au risque que sa formation politique ne «repose la question de la dissolution», le «seul moyen», selon elle, «de sortir ce cette crise politique».

 «Une culture du compromis»

Ce lundi, le président du groupe macroniste a proposé la conclusion d'un «accord d'intérêt général» entre les «forces républicaines», souhaitant qu'Emmanuel Macron désigne un «négociateur» pour parvenir à cet accord avant de nommer un Premier ministre. 

«Je ne propose ni pacte de gouvernement, ni contrat de coalition. Ce que je propose, c'est un accord, un accord d'intérêt général pour que les dix-huit mois devant nous soient des mois utiles, pour que les dix-huit mois devant nous ne soient pas ceux du blocage à répétition et de l'impuissance publique», a-t-il déclaré, appelant à l’avènement d’une «culture du compromis». 

«Si on veut retrouver une forme de stabilité d'ici à 2027, il faut un renversement profond de méthode. Les Français doivent donc sentir qu'une inflexion profonde est apportée. Et donc, le président de la République doit montrer qu'il est prêt à accepter de partager le pouvoir», a-t-il expliqué.

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