«Je veux dire sincèrement à nos compatriotes que je mesure leurs attentes et que je connais les difficultés», a écrit ce mardi sur soir sur X le nouveau Sébastien Lecornu.
«Nous sommes au travail, avec humilité, et nous allons tout faire pour y arriver», ajoute-t-il.
Je veux dire sincèrement à nos compatriotes que je mesure leurs attentes et que je connais les difficultés.
Nous sommes au travail, avec humilité, et nous allons tout faire pour y arriver.— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) September 9, 2025
J’adresse mes félicitations républicaines à @SebLecornu pour sa nomination comme Premier ministre.
Il lui revient désormais de trouver les voies du dialogue au service de la France, des Français et des territoires, notamment Marseille.— Benoît Payan (@BenoitPayan) September 9, 2025
Pour Robert Ménard, maire DVD de Béziers, la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre «ressemble à un bras d’honneur», dans #HDP2pic.twitter.com/rLWSthrjUz
— CNEWS (@CNEWS) September 9, 2025
Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a remercié mardi sur X le président Emmanuel Macron, dont il est proche, pour sa "confiance" et salué le "courage" de son prédécesseur François Bayrou.
"Le président de la République m'a confié la tâche de construire un gouvernement avec une direction claire : la défense de notre indépendance et de notre puissance, le service des Français et la stabilité politique et institutionnelle pour l'unité du pays. Je tiens à le remercier pour la confiance qu’il me témoigne en me nommant Premier ministre", a écrit l'ancien ministre des Armées, qui "salue" également François Bayrou "pour le courage dont il a fait preuve en défendant ses convictions jusqu’au bout".
Le Président de la République m'a confié la tâche de construire un Gouvernement avec une direction claire : la défense de notre indépendance et de notre puissance, le service des Français et la stabilité politique et institutionnelle pour l'unité du pays.
Je tiens à le…— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) September 9, 2025
«Emmanuel Macron s’obstine donc dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera. Celle qui a conduit à l’échec et au désordre et qui aggrave la crise, la défiance et l’instabilité», affirme le PS dans un communiqué.
Le président de la République "prend le risque de la colère sociale légitime et du blocage institutionnel du pays. Sans justice sociale, fiscale et écologique, sans mesures pour le pouvoir d’achat, les mêmes causes provoqueront les mêmes effets", indique le parti de gauche.
🔴 En nommant Sébastien Lecornu à Matignon, Emmanuel Macron s’obstine dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera.
Sans justice sociale, fiscale, écologique et sans mesure pour le pouvoir d’achat, les mêmes causes produiront les mêmes effets.
Notre communiqué ⬇️ pic.twitter.com/4hW2d2NMt8— Parti socialiste (@partisocialiste) September 9, 2025
Tous mes vœux de succès à @SebLecornu dans ses nouvelles fonctions de Premier ministre.
Avec les @DeputesEnsemble et @Renaissance, nous chercherons toujours à aller dans le sens de l’intérêt général et le soutiendrons pour cela.
Dans cette période si critique pour le pays, il…— Gabriel Attal (@GabrielAttal) September 9, 2025
«Je veux dire sincèrement à nos compatriotes que je mesure leurs attentes et que je connais les difficultés», a écrit ce mardi soir sur X le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu après sa nomination.
«Nous sommes au travail, avec humilité, et nous allons tout faire pour y arriver», a-t-il ajouté.
Je veux dire sincèrement à nos compatriotes que je mesure leurs attentes et que je connais les difficultés.
Nous sommes au travail, avec humilité, et nous allons tout faire pour y arriver.— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) September 9, 2025
Ministre démissionnaire des Armées et des Anciens combattants, Sébastien Lecornu a été nommé Premier ministre ce mardi 9 septembre, au lendemain de la chute de François Bayrou, renversé par l'Assemblée nationale.
Retrouvez son portrait complet ici.
Sébastien Lecornu "a les qualités" pour "discuter" et "trouver un accord" avec les autres partis politiques, a réagi Édouard Philippe lundi soir sur TF1, après la nomination à Matignon de son ancien secrétaire d’État à l’Écologie (2017-2018) puis ministre aux Collectivités (2018-2020)
"Sébastien Lecornu me paraît avoir les qualités pour essayer d'amener à la table des gens qui ne feront pas exactement ce qu'ils souhaitent, mais qui pourront s'entendre pour éviter que la France aille plus mal", a déclaré l'ancien Premier ministre, appelant les partis au "compromis" et se disant "prêt" à en faire, "avec quelques limites", jugeant notamment que "le budget des Armées doit être préservé, le budget de la Police, le budget de la Justice, sans doute".
La devise d’Emmanuel Macron : on ne change pas une équipe qui perd. Comment un fidèle du Président pourrait-il rompre avec la politique qu’il conduit depuis huit ans ?
Nos principes ne varient pas et l’intérêt des Français demeure notre unique boussole. Ce n’est pas une question…— Jordan Bardella (@J_Bardella) September 9, 2025
Réponse de Macron au renversement de Bayrou : dorénavant c'est absolument comme auparavant.
Seul le départ de Macron lui-même peut mettre un terme à cette triste comédie du mépris du Parlement, des électeurs et de la décence politique.— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) September 9, 2025
Le chef des Républicains et ministre de l'Intérieur sortant Bruno Retailleau s'est dit prêt mardi soir à "trouver des accords" avec le nouveau Premier ministre Bruno Retailleau afin de bâtir une "majorité nationale".
"Je souhaite que nous trouvions des accords. Je crois qu'il y a la possibilité de construire un projet qui satisfasse ce que j’appelle la majorité nationale", a-t-il dit à la sortie d'un bureau politique de LR en "se félicitant" qu'un Premier ministre socialiste n'ait pas été nommé.
La passation de pouvoir entre François Bayrou et Sébastien Lecornu aura lieu demain à midi à Matignon.
Le Président a choisi un Premier Ministre (très) proche de lui, comme s’il espérait encore que rien ne change.
Mais, pour éviter la chute, il devra accepter des politiques (très) éloignées de ce qui fut fait jusque là. La justice fiscale est la condition de la stabilité.— Raphael Glucksmann (@rglucks1) September 9, 2025
Le Président tire la dernière cartouche du macronisme, bunkerisé avec son petit carré de fidèles. Après les inéluctables futures élections législatives, le Premier ministre s’appellera Jordan Bardella.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) September 9, 2025
Après la défaite des législatives et la chute de deux gouvernements macronistes, le président de la République nomme à Matignon un de ses plus proches fidèles, membre des gouvernements d’Emmanuel Macron depuis 2017.
Jusqu’à quand devons-nous subir le mépris, l’entêtement et le…— Manuel Bompard (@mbompard) September 9, 2025
Sébastien Lecornu proposera un gouvernement seulement à l'issue des discussions avec les partis, annonce l'Elysée.
L'actuel ministre des Armées est chargé de "consulter" les partis en vue de "bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois".
Emanuel Macron a nommé ce mardi soir le ministre des Armées Sébastien Lecornu, son homme de confiance venu de la droite, à Matignon, en le chargeant dans un premier temps de "consulter" les partis en vue de "bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois", a annoncé l'Elysée.
"Il l’a chargé de consulter les forces politiques représentées au Parlement en vue d’adopter un budget pour la Nation et bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois", a indiqué la présidence. "A la suite de ces discussions, il appartiendra au nouveau Premier ministre de proposer un gouvernement au président de la République", a-t-elle ajouté.
Selon nos informations, Emmanuel Macron doit annoncer dans les prochaines minutes le nom du futur Premier ministre.
«Nous censurerons tout gouvernement qui ne rompra pas avec le macronisme», prévient Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, dans #Punchlinepic.twitter.com/RLpg8namTX
— CNEWS (@CNEWS) September 9, 2025
Le Premier ministre François Bayrou a remis sa démission mardi au président Emmanuel Macron, ouvrant la voie à la nomination de son successeur, potentiellement un fidèle du chef de l'Etat, le ministre des Armées Sébastien Lecornu, qui pourrait intervenir très rapidement.
Le chef du gouvernement, qui a échoué lundi à obtenir la confiance des députés, a franchi peu avant 13H30 la grille de l'Elysée pour un ultime entretien avec le président. Emmanuel Macron a "pris acte" dès lundi soir du refus des députés de lui apporter leur confiance et promis de nommer dans les "tout prochains jours" son successeur.
Le Premier ministre François Bayrou est arrivé mardi à la mi-journée à l'Elysée pour remettre sa démission au président Emmanuel Macron après la chute de son gouvernement la veille à l'Assemblée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef du gouvernement a franchi peu avant 13H30 la grille du 55, rue du faubourg Saint-Honoré à bord de sa voiture de fonction. Le chef de l'Etat a "pris acte" dès lundi du refus des députés de lui apporter leur confiance et promis de nommer dans les "tout prochains jours" son successeur.
Une réunion des présidents des groupes du Nouveau Front populaire aura lieu à 15h30 à l’Assemblée nationale, à l’initiative des communistes et des Ecologistes.
Le président des Républicains (LR) et ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a jugé mardi qu'il y avait "urgence à nommer un Premier ministre" parce qu'il ne doit pas "y avoir de pouvoir vacant" à la veille de manifestations et face à "un mois de septembre propice à tous les débordements". "Nous avons besoin très rapidement d'un Premier ministre pour que le pouvoir soit incarné. C'est capital, y compris d'ailleurs en matière de maintien de l'ordre", a insisté le ministre devant la presse à l'issue d'une réunion des dirigeants de LR.
Après la chute de François Bayrou, Emmanuel Macron se retrouve en première ligne, secoué par les appels à la démission et à la dissolution. Une semaine difficile pour le chef de l’État qui va se prolonger avec le mouvement «Bloquons tout» et la probable dégradation de la note de la dette française.
Retrouvez notre article ici.
Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a rappelé mardi, au lendemain de la chute du gouvernement de François Bayrou, que le RN censurerait tout Premier ministre qui ne peut pas "rompre avec la politique menée depuis huit ans".
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, qui veut qu'Emmanuel Macron nomme un Premier ministre de gauche, n'avait toujours pas été contacté mardi matin par le chef de l'Etat et a refusé de dire si le PS censurerait un Premier ministre du camp présidentiel.
C'est à la mi-journée que François Bayrou sera reçu à l'Elysée.
Charles de Courson : «L'objectif est de tenir le pays pendant 20 mois. Sinon, le pays ne sera plus du tout gouverné», dans #LaGrandeInterviewpic.twitter.com/Hjh8hZkaru
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Charles de Courson : «On est dans le chaos», dans #LaGrandeInterviewpic.twitter.com/UZnvEHbElL
— CNEWS (@CNEWS) September 9, 2025
Charles de Courson sur François Bayrou : «Les mesures qu'il préconisait étaient déséquilibrées», dans #LaGrandeInterviewpic.twitter.com/WFsCzHpAmM
— CNEWS (@CNEWS) September 9, 2025
Alors qu'un nouveau Premier ministre dois être nommé, la présidente de l'Assemblée nationale a évoqué sur RTL son éventuelle candidature. "Je ne suis pas candidate mais je suis disponible pour œuvrer dans l'intérêt de mon pays", a-t-elle souligné.
Indépendamment de l'identité du Premier ministre, il faut d'abord savoir qu'est-ce qui sera fait dans ce budget et qu'il y ait une forme de compromis qui soit trouvé entre les forces politiques", a estimé Gabriel Attal dans la matinale de TF1.
François Bayrou, qui a massivement perdu son pari d'obtenir la confiance de l'Assemblée nationale, doit remettre sa démission ce mardi matin au président de la République, qui en a déjà "pris acte".