Bruno Retailleau a déclaré lors d'un point presse qu'il y avait eu lors de cette journée de mobilisation 309 interpellations et 134 gardes à vue.
Bruno Retailleau annonce, pour le moment, 309 interpellations et 134 gardes à vue. Le ministre de l'Intérieur déplore néanmoins 26 policiers et gendarmes blessés #HDPros2pic.twitter.com/paUX2AWr4I
— CNEWS (@CNEWS) September 18, 2025
Suite à l’appel à manifester des organisations syndicales ce jeudi 18 septembre, je tiens à réaffirmer mon engagement à poursuivre le dialogue avec l’ensemble des partenaires sociaux.
Les revendications portées par les représentants des organisations syndicales et relayées par…— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) September 18, 2025
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a condamné "avec la plus grande sévérité" les "exactions" contre les forces de l'ordre ainsi que "les dégradations" perpétrées en marge de la journée de mobilisation organisée jeudi par tous les syndicats.
"La violence n'est pas un moyen d'action politique légitime, et personne ne doit l'excuser. Il ne peut y avoir de liberté de manifester sans le respect des lois", a ajouté le chef du gouvernement dans une "déclaration" publiée par ses services, en "remerciant l'ensemble des forces de sécurité pour leur engagement au service des Français et pour le maintien de l'ordre, dans le respect de nos valeurs républicaines".
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a estimé jeudi, au terme d'une deuxième journée de mobilisation à l'appel de tous les syndicats, que les "revendications" des manifestants pour plus de justice sociale et fiscale étaient "au coeur des consulations" qu'il a engagées avec les forces politiques et syndicales depuis sa nomination. Désireux de "poursuivre le dialogue", il ajoute dans une "déclaration" publiée par ses services qu'il recevra "à nouveau les forces syndicales dans les jours qui viennent".
La mobilisation est "une grande réussite": l'intersyndicale, satisfaite d'avoir réuni jeudi de "500.000" à "plus d'un million" de personnes selon les sources pour tenter de peser sur les choix budgétaires, met en garde le nouveau Premier ministre sur les suites du mouvement.
Si la CGT a décompté "plus d'un million de personnes" dans toute la France, les autorités ont estimé à "plus de 500.000" le nombre de manifestants en France, dont "55.000" à Paris, contre "près de 200.000" la semaine dernière pour le mouvement "Bloquons tout", lancé sur les réseaux sociaux. Du monde éducatif aux transports, plusieurs secteurs ont été touchés jeudi.
Tout mon soutien aux forces de l’ordre agressées par des milices d’extrême gauche qui pourrissent les mobilisations sociales.
Le message de l’Etat doit être clair : toute personne qui s’en prend à nos policiers doit immédiatement dormir en prison.— Jordan Bardella (@J_Bardella) September 18, 2025
La journée de grève et de mobilisation à l'appel des organisations syndicales pour tenter de peser sur les prochains choix budgétaires, a réuni jeudi plus de 500.000 manifestants en France dont 55.000 à Paris, ont annoncé les autorités.
Selon le ministère de l'Intérieur, 451.789 personnes ont participé aux manifestations en France (hors région parisienne) et la préfecture de police de Paris a dénombré 55.000 manifestants dans la capitale. La CGT a de son côté recensé "plus d'un million de personnes" dans les manifestations organisées dans tout le pays.
Au total, selon le ministère, 181 personnes avaient été interpellées, dont 31 à Paris, à 18H00. Onze membres des forces de l'ordre et onze autres personnes, dont un journaliste, ont été blessés dans les incidents qui ont émaillé les cortèges, notamment à Lyon.
A 18H, 140 interpellations ont eu lieu partout en France dans le cadre de la mobilisation du 18 septembre.
La CGT a recensé "plus d'un million de personnes" dans les manifestations organisées jeudi dans toute la France à l'appel de l'ensemble des syndicats pour tenter de peser sur les choix budgétaires du nouveau Premier ministre.
Réunie pour la première fois depuis le mouvement contre la très controversée réforme des retraites, en 2023, l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires) a ainsi rassemblé, selon le chiffre de la CGT, davantage de manifestants que la 14e et dernière journée de mobilisation contre cette réforme, en juin 2023 (soit 900.000). Les autorités n'ont pas encore communiqué de chiffrage national.
Les premiers face à face avec les forces de l'ordre ont lieu à Paris
A 16h, 354.000 manifestants ont été recensés partout en France.
A 16H, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 140 interpellations ont eu lieu dont 21 à Paris, 75 gardes à vue dont 16 à Paris.
588 actions de voie publique ont été dénombrées. Le déblocage de tous les lycées a eu lieu à 15h30.
A 16h, neuf policiers blessés ont été recensés dans tout le pays.
Environ 11% des agents de la fonction publique d'Etat étaient en grève jeudi à l'appel d'une intersyndicale large, principalement dans l'Education nationale, selon les chiffres du ministère de la Fonction publique à la mi-journée.
Le taux de grévistes (10,95% sur un total de 2,5 millions d'agents) est plus de deux fois supérieur à celui du 10 septembre à l'appel du mouvement "Bloquons tout" (4,58% sur l'ensemble de la journée).
Jeudi, à la différence du 10 septembre, l'ensemble des huit organisations syndicales représentatives dans la fonction publique ont appelé à la grève et à participer aux manifestations. Dans les autres volets de la sphère publique, 5,63% d'agents sont en grève dans la fonction publique territoriale (qui regroupe près de 2 millions d'agents) et environ autant dans la fonction publique hospitalière, avec 5,6% d'agents en grève (sur 1,2 million d'agents).
Des heurts ont éclaté entre les forces de l'ordre et des manifestants à Rennes. Une agence immobilère a été la cible de casseurs.
Le cortège s'élance de la Bastille, pour rejoindre la place de la Nation.
Quelque 23 lycées ont été complètement bloqués et des blocages filtrants ont été mis en place devant 52 autres établissements jeudi matin dans le cadre de la journée de mobilisation destinée à peser sur les choix budgétaires du nouveau Premier ministre, a annoncé le ministère de l'Education à la mi-journée.
A la mi-journée, 94 personnes avaient été interpellées, dont 15 à paris. Et 32 gardes à vue sont en cours.
A 12h, plusieurs manifestants qui se trouvaient Gare de Lyon sont parvenus à s'introduire dans la cour du ministère de l'Economie tout proche. A 12H25, les protestataires sortaient spontanément, sans aucune dégradation.
Trois personnes, dont un policier, ont été blessées par un tir de mortier à Lyon.
Quelque 17,06% d'enseignants sont grévistes jeudi, dans le cadre de la journée de mobilisation visant à peser sur les choix budgétaires du nouveau Premier ministre, selon le ministère de l'Education, des chiffres bien inférieurs à ceux des syndicats.
Dans le détail, 17,48% des enseignants sont grévistes dans le premier degré et 16,78% dans le second degré (collèges et lycées), selon les chiffres du ministère. Le taux de grévistes s'élève à 14,16% en moyenne en ajoutant les autres types de personnels, indique-t-il.
Les actions ont été à ce stade "moins intenses que prévu", a affirmé jeudi le ministre démissionnaire de l'Intérieur Bruno Retailleau lors d'un point presse à la mi-journée portant sur la journée de mobilisation sociale.
A 11h, 202 événements sont recensés sur l’ensemble du territoires, 94 blocages en cours, 11.300 manifestants, 9 déblocages, 76 interpellations et 26 gardes à vue, selon les chiffres communiqués par la police. Un policier a été blessé.
«À 10h, les forces de l'ordre ont procédé à 58 arrestations, dont 11 à Paris», annonce Bruno Retailleau pic.twitter.com/orJsYc7vOi
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La gauche a appelé jeudi, à l'occasion de la journée d'action intersyndicale contre les mesures budgétaires annoncées cet été, à "créer un rapport de force" avec la politique macroniste, tout en mettant en garde contre l'exploitation que pourrait faire le gouvernement d'éventuelles violences.
"C'est un moment très important (...) avec des Françaises et des Français qui ont le sentiment d'avoir voté, d'avoir déjà manifesté et de n'avoir jamais été entendus, et qui donc, là, cherchent à créer un rapport de force avec le gouvernement", a estimé le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, sur TF1.
Depuis le début de la matinée, 107 événements sont recensés sur le territoire, ainsi que 63 blocages en cours, 5880 manifestants, et 6 déblocages. Il y a également eu 15 interpellations et 2 gardes à vue.
Laurent Nunez est «très inquiet». A l'approche de la journée de grève du 18 septembre, le préfet de police de Paris a dit craindre la présence de nombreux casseurs dans le cortège syndical qui doit s'élancer dans la capitale. L'interpellation et la sanction de tels individus est souvent délicate.
En effet, avant d'espérer les punir, les casseurs doivent avant tout être identifiés et arrêtés. La loi du 10 avril 2019 visant à renforcer et garantir le maintien de l'ordre public dans les manifestations, surnommée loi anticasseurs, est censée faciliter la tache des forces de l'ordre.
Article complet à lire ici.
«Les consignes, c'est d'abord de protéger les manifestants et c'est d'être très réactif, mobile, d'aller au contact dès lors qu'il y a eu des dégradations, des atteintes aux biens, aux personnes. On sera intraitable, implacable», promet Bruno Retailleau pic.twitter.com/g3xzyKXxOG
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