Adopté de justesse ce mardi à l’Assemblée nationale, le projet de loi de finances de fin de gestion 2025 a été définitivement adopté ce mercredi par le Parlement après le vote des sénateurs.
Une première étape encourageante pour le gouvernement. Après le vote des sénateurs, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi de finances de fin de gestion 2025.
Les sénateurs ont en effet été 239 à voter en faveur de ce texte contre 37 oppositions. A l’Assemblée nationale, le vote avait été plus serré puisque le projet avait été adopté avec seulement quatre voix d’avance (217-213).
Examiné en parallèle du budget 2026, ce texte a pour mission de fixer les derniers ajustements financiers de l'année en cours.
Dans un message publié sur X, le Premier ministre Sébastien Lecornu a salué cette adoption : «Le Gouvernement prend acte du signal positif envoyé par une majorité de parlementaires prêts au compromis pour doter le pays d’un budget, financer les investissements d’avenir et les éléments essentiels de la vie quotidienne des Français.»
Le projet de loi de finances de fin de gestion vient d’être voté par les deux chambres du Parlement.
Le Gouvernement prend acte du signal positif envoyé par une majorité de parlementaires prêts au compromis pour doter le pays d’un budget, financer les investissements d’avenir et…— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) December 3, 2025
«Ces accords sont pour moi la preuve qu'il y a un chemin et que la France n'est pas condamnée à l'impuissance budgétaire», a commenté de son côté la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.
Ce texte «technique» fixe le déficit public de 2025 à 5,4% du PIB, un chiffre qui reste fidèle aux objectifs initiaux et prévoit la suppression et l’ajout de crédits.
Parmi elles, 190 millions d'euros supplémentaires pour des dépenses de sécurité en Outre-mer et contre les incendies estivaux. Côté annulation, 1,6 milliard sont par exemple ponctionnés sur le programme d'investissements «France 2030».