Un Tunisien sous OQTF a été interpellé à Nice après l’agression et le viol d’une femme âgée de 90 ans. Il a été placé en garde à vue et sera présenté à un juge d’instruction ce dimanche.
«Un acte d’une barbarie absolue», c’est par ces mots que Christian Estrosi, maire de Nice, a qualifié le viol d’une femme de 90 ans ce vendredi peu avant 6h15. L’auteur des faits s’est introduit chez la nonagénaire et lui aurait imposé plusieurs actes de pénétration.
La police, qui s’est rendue sur les lieux, a pu interpeller le suspect dans un appartement qui s'apparenterait à un squat situé au-dessus de celui de la victime. Placé en garde à vue, il a reconnu être entré dans l’appartement de la victime mais a nié les faits de viol.
L’auteur présumé des faits est un Tunisien en situation irrégulière, placé sous obligation de quitter le territoire (OQTF) depuis le 11 janvier 2026. Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a précisé qu’il était également assigné à résidence par la préfecture de Saône-et-Loire.
Sans aucun antécédent judiciaire en France, il fait néanmoins l’objet d’une fiche Schengen qui laisse supposer qu’il aurait commis une infraction dans un autre État membre de l’espace européen.
La victime blessée et hospitalisée
Lors de son arrestation, l’homme âgé de 28 ans a été contrôlé positif au cannabis et à la cocaïne et affichait un taux d’alcool de 0,86 mg/l. Il sera présenté devant le juge d’instruction aujourd’hui, dimanche 25 janvier, et une enquête pour viols sur personne vulnérable a été ouverte. Le parquet demandera sa détention provisoire.
La victime qui présentait des blessures aux mains, aux bras et aux jambes a été hospitalisée. Une incapacité totale de travail de cinq jours lui a été délivrée.