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Un texte «historique» : augmentation du nombre de trains, réparation des voies... Ce que changerait la loi sur les transports étudiée ce mercredi au Sénat

Philippe Tabarot, ministre des transports, veut garantir le droit à la mobilité pour tous les Français. [Adobe Stock]

Ce mercredi 15 avril, le ministre des transports prévoit d’examiner un texte sur la mobilité en France. Si cette loi sur les transports est adoptée, le territoire français devra notamment s’attendre à voir son réseau ferré changer. Voici ce que promet la loi si elle entre en vigueur. 

C’est un moment très attendu au Sénat. Ce mercredi, le ministre des transports, Philippe Tabarot, examinera en séance publique son projet de loi-cadre en lien avec le développement des transports en France. Déjà évoquée le 11 février dernier, cette loi-cadre a pour but d’investir dans les transports en commun et donc d’élargir le réseau, partout en France. Le but est avant tout d’encourager les Français à délaisser leur voiture et, ainsi, de lutter contre le réchauffement climatique. 

Comme l’évoque le site du Sénat, ce texte est d’autant plus important puisqu’il concerne la majeure partie des Français. En 2025, MediaTransports avait noté que plus de 21 millions d’usagers prenaient les transports en commun au moins une fois par mois. Un chiffre conséquent, qui révèle l’importance des transports massifiés sur le territoire. Considéré comme «historique», ce texte promet de placer au cœur de sa préoccupation le bien-être de ses voyageurs et le respect de l’environnement. 

Renforcer les infrastructures pour lutter contre les intempéries

Pour assurer un bon fonctionnement des transports en commun toute l’année, le texte évoque le désir de renforcer les infrastructures afin d’éviter les problèmes de voiries et donc de potentiels ralentissements sur les lignes.

Rendre les transports en commun plus «verts»

Le texte indique vouloir «régénérer et moderniser les infrastructures». Pour cela, il est prévu de n’utiliser que des matériaux favorables à l’environnement. 

Elargir le réseau ferroviaire et pérenniser les transports en commun

Le but est de limiter au maximum l’usage de la voiture, considérée comme un moyen de transport énergivore. En augmentant le nombre de trains et de métropolitains dans les villes, les usagers sont plus aptes à prendre ce genre de transports et donc à limiter le réchauffement climatique. 

Faciliter l’achat des titres de transport pour les usagers

Pour limiter les tentatives de fraude, le ministre des transports veut pallier un «paysage billettique de plus en plus morcelé». L'idée est donc de renforcer l'accès aux billets pour permettre aux usagers d’acheter un ticket de transport en un rien de temps.

Favoriser les déplacements à vélo en instaurant davantage de pistes cyclables

Pour inciter la mobilité verte, des pistes cyclables devraient être créées de manière massive afin d’encourager les riverains à se déplacer à vélo.

Privilégier les modes de transport massifiés et rendre les transports routiers moins polluants

Philippe Tabarot annonce vouloir «décarboner les flux routiers». Les modes de transport massifiés comme le train ou le bateau devraient être favorisés pour le transport de marchandises. En ce qui concerne les camions, ces derniers devraient passer progressivement en «énergie verte» afin de limiter les émissions de CO2. 

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