Dans la commune de Tarascon-sur-Ariège, un chien a attrapé un virus mortel. S’il est encore hospitalisé, les vétérinaires redoutent que ce dernier succombe. Pour éviter la prolifération de ce virus chez les chiens, une association partage ses recommandations et appelle à la plus grande vigilance.
Désormais, il faudra redoubler de vigilance lorsque vous promènerez votre chien dans la rue. En Ariège, un virus très contagieux et mortel a été détecté chez un chien. Alors que son maître le promenait tranquillement, le chiot a reniflé certains éléments contaminés.
Quelques jours plus tard, le canidé a été victime de vomissements et de diarrhées violentes. Très mal en point, le petit chien a dû être hospitalisé et est désormais entre la vie et la mort.
Particulièrement préoccupée, l’association Anima'Passion a publié un post sur Facebook ce vendredi 5 juin dans lequel elle enjoint les maîtres à faire preuve d’une grande vigilance en promenant leur chien. Selon l’expertise de cette dernière, le chien aurait été touché par la parvovirose, un virus très contagieux et surtout mortel s’il n’est pas traité à temps. «Si ce n'est pas pris à temps chez le vétérinaire, il y a très peu de chances que l'animal survive», a alerté l’association.

Un chien décédé à cause de ce virus
Quelques semaines plus tôt, un chien avait également été contaminé par ce virus agressif avant d'y succomber. Très inquiets, les vétérinaires redoutent une potentielle contagion si des mesures ne sont pas prises.
Pour ces derniers, il n’y a pas de doute, un schéma vaccinal complet peut limiter grandement les dégâts, surtout chez les chiots. Pour éviter le pire, la présidente d'Anima Passion, Marjorie Tortosa, invite les propriétaires de chien à «privilégier les jardins et à faire attention à ne pas laisser les animaux renifler les excréments».
En cas de soupçon de contamination, le logement doit impérativement être nettoyé et désinfecté à l’eau de javel afin de limiter la prolifération du virus. La présidente de l’association précise tout de même que, même si «le virus peut survivre plusieurs mois», il n’est, pour autant, pas transmissible au chat ni à l’homme.