Frédéric Roy, porte-parole du collectif pour la survie des boulangeries et de l'artisanat, a évoqué le 1er-Mai, ce jeudi sur CNEWS. «On marche sur la tête. On ne peut pas en même temps nous dire d'ouvrir et que l'on risque une amende», a fustigé l'expert.
«On ne peut pas en même temps nous dire d'ouvrir et que l'on risque une amende, on marche sur la tête», fustige ce porte-parole du collectif pour la survie des boulangeries
Par
CNEWS
Publié le