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Ligne SNCF Clermont-Paris «sous la barre des 3 heures» : le ministre des Transports Philippe Tabarot attendu ce vendredi pour avancer des solutions

Longue de quelque 400 kms, la ligne est empruntée par 1,9 million de voyageurs par an. [PASCAL LACHENAUD / AFP]

Le ministre des Transports Philippe Tabarot est attendu à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) pour y présenter le bilan de la desserte de la ligne reliant la ville à Paris, souvent enclin à des retards.

La septième visite d’un ministre des Transports depuis 2018. Ce vendredi, Philippe Tabarot se rend à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme. Celui-ci devrait présider le Comité de suivi des dessertes ferroviaires de la ligne de train d’équilibre du territoire Paris – Clermont-Ferrand. Il dressera également un bilan de l’année 2025. 

Le ministre devrait faire des annonces à l’occasion de ce déplacement. En effet, celui-ci ambitionne à horizon 2028 de gagner du temps de trajet. L’objectif étant de passer «sensiblement sous la barre des 3 heures». Un souhait qui nécessite cependant des investissements.

Une importante loi adoptée au Sénat

Afin de répondre à ses ambitions, le gouvernement a présenté en avril une loi qualifiée «d’historique» sur les transports. Celle-ci a été adoptée en première lecture au Sénat le 28 avril dernier. Le texte prévoit la remise à niveau des voies, tunnels et équipements de signalisation, travaux lourds, souvent planifiés deux ou trois ans à l'avance, estimés à 60 milliards d'euros. 

La loi-cadre devra aussi trouver des pistes pour financer les travaux avant 2032. Les besoins sont estimés à 1,5 milliard d'euros de plus par an. La SNCF s'est engagée à fournir 500 millions d'euros. Reste un milliard à trouver. 

En décembre 2025, le président de la SNCF Jean Castex avait souligné «l'enjeu majeur» de la «régénération» de la ligne Clermont-Ferrand-Paris, qui cristallise les tensions chez ses usagers en raison des retards et de la vétusté de ses trains. 

Longue de quelque 400 km, elle est empruntée par 1,9 million de voyageurs par an et fonctionne encore avec des voitures Corail vieillissantes, régulièrement sujettes à des pannes. Les temps de parcours dépassent les trois heures.

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