Les éléphants toujours en danger en Afrique Centrale

Le nombre de pachydermes de savane a baissé de 30 entre 2007 et 2014, en raison du braconnage, selon l organisation Great Elephant Census. Le nombre de pachydermes de savane a baissé de 30 entre 2007 et 2014, en raison du braconnage, selon l'organisation Great Elephant Census. [CC Kolibri5 - pixabay]

Le trafic de l'ivoire en Afrique centrale s'est internationalisé à travers un renforcement des réseaux criminels mondiaux, d'après le résultat d'une étude publiée aujourd'hui par Trafic.

Plus de 20 000 éléphants en sont victimes chaque année. Une étude complète sur le commerce illégal d’ivoire dans cinq pays d’Afrique centrale - la première en vingt ans - a été dévoilée hier. Ce rapport de Traffic, un programme émanant entre autres du Fonds mondial pour la nature (WWF), explique que les marchés domestiques ouverts d’ivoire ont fait place ces dernières années à un «commerce international sophistiqué», où des «réseaux criminels organisés, notamment de citoyens chinois» s’emparent du butin.

Deux autres facteurs compromettent la lutte contre le trafic d’ivoire : la corruption et la faible gouvernance. Les deux chercheurs, auteurs du rapport, préconisent ainsi la prise urgente de mesures, tant au niveau des pays sources d’Afrique Centrale (lutte contre le braconnage et les marchés noirs), qu’au niveau international (lutte contre les organisations criminelles). 

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