Alena : Ottawa ne signera un accord que s'il «est bon pour le Canada»

«Nous n'allons signer qu'un accord qui est bon pour le Canada», a déclaré Justin Trudeau lors d'un point de presse en banlieue de Montréal.[GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP]

Le Premier ministre Justin Trudeau s’est engagé à défendre le secteur laitier canadien dans la renégociation du traité de libre-échange nord-américain (Aléna). Il a également prévenu qu'il ne signerait un accord avec les Etats-Unis et le Mexique, que s'il est «bon pour le Canada».

«Nous allons travailler de bonne foi, de façon constructive (...) mais nous n'allons signer qu'un accord qui est bon pour le Canada», a déclaré Justin Trudeau lors d'un point de presse en banlieue de Montréal.

Le Premier ministre canadien a expliqué que son équipe de négociateurs, dirigée par sa ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland, se trouvait «actuellement à Washington pour examiner en profondeur les progrès réalisés» entre les Etats-Unis et le Mexique. Il a notamment souligné les «progrès très positifs notamment dans l'automobile».

Au cours de ce point presse, il a également ajouté qu’il souhaite défendre le système de «gestion de l’offre», qui protège le secteur laitier canadien, et dont la Maison Blanche souhaite la fin.

«Ma position sur la défense de la gestion de l'offre n'a pas changé», a-t-il insisté. «Nous défendrons la gestion de l'offre», un système par lequel Ottawa contrôle la production et le prix du lait produit par les éleveurs canadiens grâce à des quotas annuels, qui leur assurent des revenus stables et prévisibles.

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