Il faudra s'attendre à deux prochaines semaines «très très douloureuses». C'est par ces mots que le Donald Trump a prévenu ses compatriotes lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.
Alors que le pays a franchi un triste record, en enregistrant 865 décès en 24 heures le mercredi 1er avril, tout en comptabilisant un total de 4.076 morts, le président américain estime que la maladie fera entre 100.000 et 240.000 décès, si les restrictions actuelles sont respectées, contre 1,5 à 2,2 millions sans aucune mesure. Une fourchette revue à la hausse depuis dimanche, lorsqu'il avait évoqué 100.000 à 200.000 morts.
«Pas de vaccin magique»
«Il n'y a pas de vaccin ou de thérapie magique, c'est juste une question de comportements», a répété le Dr Deborah Birx, coordinatrice de l'équipe américaine de lutte contre le coronavirus.
«On voit ce qui se passe à New York, c'est très très dur», et «il faut se préparer à voir les chiffres monter dans les prochains jours ou la prochaine semaine», a aussi prévenu le Dr Anthony Fauci, l'un des principaux conseillers de Donald Trump sur la pandémie. Tous deux ont martelé qu'il «ne faut pas être découragés par cela, car les mesures pour atténuer la propagation marchent, et vont marcher».
«Je veux que chaque Américain soit prêt pour les jours difficiles qui nous attendent», a souligner Donald Trump, le ton grave, tout en prédisant qu'au terme de cette période il serait possible de «commencer à voir une vraie lumière au bout du du tunnel».
![[David Ryder / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_200_112/public/etats_unis_morts_coronavirus_5e8417fb07580.jpg?itok=Em4RTqSS)