Dimanche 30 avril, le chef du groupe paramilitaire russe Wagner a déclaré qu'une contre-offensive ukrainienne pourrait être tragique pour ses troupes en raison d'un manque de munitions.
«Une tragédie». Le chef du groupe militaire privé russe Wagner, Evguéni Prigojine, a déclaré dimanche 30 avril, que ses hommes, combattant à Bakhmout (Est de l'Ukraine), manquaient de munitions et s'est inquiété d'une contre-offensive ukrainienne.
«Nous (Wagner, NDLR) n'avons que 10-15% des munitions dont nous avons besoin», a souligné le patron de Wagner dans une interview accordée au correspondant de guerre pro-Kremlin Semyon Pegov.
Le groupe Wagner a été en première ligne dans les combats autour de la ville de Bakhmout. Evguéni Prigojine a été en conflit ouvert avec la hiérarchie militaire russe, qu'il accuse de ne pas livrer sciemment suffisamment de munitions à ses hommes et s'en est pris publiquement au ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, à plusieurs reprises.
L'Ukraine a affirmé cette semaine que ses préparatifs en vue d'une contre-offensive touchaient à leur fin
Dimanche, le gouverneur de la région russe de Briansk, frontalière de l'Ukraine, a annoncé qu'un bombardement ukrainien ayant visé un village russe avait fait quatre morts et deux blessés.
![Au-dessus de la ville s'étend un impressionnant panache de fumée. [REUTERS/Stringer TPX IMAGES OF THE DAY]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_375_210/public/2023-04-29t040745z_336475708_rc23o0avecc4_rtrmadp_3_ukraine-crisis-sevastopol_644ccf2a14034_0.jpg?itok=7rWDMCxW)