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Tentative d’assassinat contre Donald Trump : les dirigeants mondiaux condamnent la violence à l’encontre du Républicain

De nombreux dirigeants mondiaux ont fait part dimanche de leur indignation après la tentative d'assassinat de l'ex-président américain Donald Trump, visé par des tirs et blessé lors d'un meeting en Pennsylvanie samedi.

Lors d'un meeting à Butler, en Pennsylvanie, ce samedi, l'ancien pensionnaire de la Maison Blanche a été victime d'une tentative d'assassinat par un assaillant. Il a été touché par balle à l'oreille droite. Le tireur présumé et un spectateur ont été tués, deux autres sont grièvement blessés. Tout autour du globe, de nombreux dirigeants ont fait part de leur consternation.

Le président Joe Biden, adversaire de Donald Trump pour l'élection présidentielle américaine de novembre, s'est dit «soulagé» d'apprendre que ce dernier était apparemment en bonne santé. Dans une allocation télévisée, il a assuré que «tout le monde doit condamner» de telles violences et a dit avoir échangé avec Donald Trump samedi soir.

Adressant ses «voeux de prompt rétablissement» à l'ex-président américain, Emmanuel Macron a dénoncé «un drame pour nos démocraties» sur X. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a lui aussi condamné l'attaque, de même que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui s'est dite «profondément choquée». 

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a envoyé ses «pensées et prières» à Donald Trump, tandis que son homologue italienne, Giorgia Meloni, lui a souhaité un prompt rétablissement tout en l'assurant de sa «solidarité». Le nouveau chef du gouvernement britannique, Keir Starmer, a de son côté exprimé sa consternation, de même que le chef d'Etat argentin, Javier Milei.

Les présidents brésilien, chilien et bolivien, Luiz Inacio Lula da Silva, Gabriel Boric et Luis Arce, ont également condamné les tirs, au même titre que le gouvernement du Costa Rica. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé la même indignation face à «cet acte de violence politique».

Inquiétude, prières et consternation

Au Japon, le Premier ministre Fumio Kishida a appelé à «rester fermes face à toute forme de violence qui défie la démocratie», tandis que son homologue indien, Narendra Modi, s'est dit «très inquiet».

Le président taïwanais, Lai Ching-te, a adressé ses condoléances aux victimes et le chef du gouvernement australien, Anthony Alabanese, a jugé cette attaque «préoccupante».

Le Premier ministre néo-zélandais, Chris Luxon, a estimé qu'«aucun pays ne devrait faire face à une telle violence politique» et son homologue israélien, Benjamin Netanyahou a dit «prier» avec son épouse pour le prompt rétablissement de Donald Trump. Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a quant à lui fait part de sa «consternation».

Ce meeting à Butler était le dernier de Donald Trump avant la convention républicaine prévue du 15 au 18 juillet, lors de laquelle il doit être officiellement investi candidat du Parti républicain pour l'élection présidentielle américaine de novembre. Dans un communiqué publié ce dimanche, son équipe de campagne a affirmé qu'il compte toujours se rendre à cette convention, malgré l'attaque.

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