En Turquie, une femme a saisi la justice pour avoir un test ADN avec Donald Trump, car elle assure être sa fille biologique. Sa demande a été rejetée, mais elle a fait appel de la décision.
«Avec un test ADN, je peux prouver que c'est mon père». Une Turque de 55 ans a saisi la justice turque en septembre 2025 afin d'obtenir un test de paternité avec Donald Trump, d'après les informations du média local DHA. Cette habitante d'Ankara a affirmé être la fille biologique du président des États-Unis et espère bien le prouver au monde entier.
📌 Trump'a babalık davasında mahkemeden ret kararı
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Donald Trump n'a pas encore réagi
Mais faute de preuves tangibles, sa demande a été rejetée par la justice turque en octobre 2025. Pour impliquer un ressortissant étranger dans ce type de procédure en Turquie, l'accord des deux parties et des preuves supplémentaires sont obligatoires.
Cette Turque ne s'est toutefois pas avouée vaincue, en faisant appel de la décision. Elle a également adressé des pétitions à l'ambassade américaine en Turquie, ainsi qu'à des tribunaux aux États-Unis.
D'après son récit, elle serait née dans les années 1970 dans un hôpital d'Ankara, puis élevée par ses parents «adoptifs». Mais sa mère adoptive aurait en réalité accouché d'un enfant mort-né. Au même moment, une Américaine aurait accouché puis aurait confié son bébé à cette maman. L'objectif ? Cacher l'enfant de l'empereur de l'immobilier, futur président des États-Unis, fruit d'une relation «illégitime».
Une histoire sur ses «véritables origines» que lui aurait dévoilée sa mère adoptive en 2017. La Turque de 55 ans s'est alors empressée de vérifier les documents officiels et a constaté des «incohérences». Après des discussions avec sa famille, la femme s'est mise à douter de ses origines.
«Je veux savoir si tu es mon père. Je ne veux pas lui causer de problèmes, en connaissance de cause ou sans le savoir. J'aimerais qu'il me parle. Avec un test ADN, je peux prouver que c'est mon père, s'il est d'accord», a-t-elle expliqué au média turc. Avant de conclure : «Je crois que c'est un bon père et qu'il ne me refusera pas».
Pour le moment, la Maison-Blanche n'a pas réagi à cette demande.