Une nouvelle attaque de drones a visé dans la nuit de vendredi l'aéroport de Bagdad, qui abrite une base militaire et une installation diplomatique américaine, ont indiqué des sources sécuritaires.
Un responsable de la sécurité a déclaré à l'AFP que l'aéroport "a essuyé une série d'attaques" menées avec des drones et des missiles, ajoutant que des ambulances avaient été dépêchées sur les lieux. Une autre source sécuritaire a confirmé une attaque de drones, suivie selon elle d'un incendie à l'aéroport.
Une installation pétrolière du sud de l'Irak a été visée pour la deuxième fois vendredi par une attaque de drones, l'un d'entre eux frappant le site, a déclaré une source sécuritaire irakienne.
Un responsable de la sécurité de la province de Bassora a affirmé que "deux drones ont été abattus au-dessus du complexe pétrolier de Burjesia" mais qu'un troisième a frappé le site. Une autre source sécuritaire a confirmé l'attaque de drones sur ce complexe abritant des compagnies étrangères.
L'ambassadeur iranien à l'ONU a rejeté vendredi l'"ingérence" américaine dans les affaires intérieures de son pays, après des déclarations de Donald Trump affirmant qu'il devait être "impliqué" dans le choix du successeur du guide suprême iranien Ali Khamenei.
"La supposée déclaration du président américain concernant l'élection d'un nouveau Guide suprême en Iran constitue une violation claire des principes de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, inscrits dans la Charte des Nations unies", a déclaré Amir Saeid Iravani à la presse, au siège de l'ONU à New York.
"L'Iran est un Etat souverain et indépendant. Il n'accepte pas et ne permettra jamais à un pouvoir étranger d'interférer dans ses affaires intérieures", a-t-il ajouté, soulignant que la sélection du successeur à l'ayatollah Khamenei tué samedi serait faite "en accord avec les procédures constitutionnelles et par la seule volonté du peuple iranien, sans ingérence étrangère".
Les Etats-Unis ont frappé plus de 3.000 cibles depuis le début de leur offensive contre l'Iran, a déclaré vendredi le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
Les cibles frappées comprennent des centres militaires de commandement et de contrôle, des systèmes de défense aérienne, mais aussi des navires et sous-marins iraniens, a précisé le commandement dans un document.
Le Qatar a été visé vendredi par dix drones iraniens, a annoncé le ministère de la Défense du petit Etat, alors que Téhéran accentue sa campagne contre les monarchies du Golfe.
"La Qatar a a subi des vagues d'attaques de la République islamique d'Iran impliquant dix drones, qui ont commencé vendredi à l'aube", a-t-il indiqué. L'armée a "intercepté avec succès neuf drones, tandis qu'un drone a frappé une zone non habitée, sans faire de victimes".
Les principales entreprises de l'industrie de défense américaine ont accepté de "quadrupler" la production d'armements perfectionnés, a annoncé vendredi Donald Trump.
Le président américain a fait cette annonce sur son réseau Truth Social à l'issue d'une "très bonne réunion avec les plus importantes entreprises américaines de défense". Celles-ci ont accepté de quadrupler leur production d'armements de haute technologie, a-t-il dit.
Les Etats-Unis disposent d'un "stock virtuellement illimité de munitions" de catégorie inférieure, telles que celles actuellement utilisées contre l'Iran, a-t-il dit.
L'autorité de l'aviation civile du Qatar a annoncé vendredi la réouverture partielle de l'espace aérien du petit Etat du Golfe après sa fermeture provoquée par les attaques iraniennes lancées en représailles à l'offensive israélo-américaine.
"L'autorité de l'aviation civile du Qatar annonce la reprise partielle du trafic aérien dans l'Etat du Qatar, à travers des couloirs d'urgence prédéfinis ayant des capacités opérationnelles limitées", a-t-elle indiqué.
"Cette phase inclut la mise en place d'un nombre limité de vols destinés à l'évacuation de passagers, en plus de vols de transport de marchandises", a-t-elle ajouté.
Les forces de la coalition menée par les Etats-Unis en Irak ont intercepté vendredi soir des drones chargés d'explosifs au-dessus d'Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan, et des débris sont tombés à proximité d'un hôtel, ont annoncé les autorités kurdes.
"Les forces de la coalition internationale ont abattu quatre drones chargés d’explosifs au-dessus d’Erbil", ont indiqué les forces de sécurité de la région autonome du Kurdistan irakien dans un communiqué. "Des débris de l'un des drones abattus sont tombés" près d'un hôtel, sans faire de victime, selon la même source.
Un peu plus tôt, les Etats-Unis avaient averti que des combattants liés à l'Iran pourraient prendre pour cible des hôtels au Kurdistan irakien fréquentés par des étrangers.
Le Royaume-Uni est "prêt à soutenir la défense" saoudienne a assuré vendredi le Premier ministre britannique Keir Starmer au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, selon le compte-rendu d'un entretien téléphonique entre les deux dirigeants communiqué par Downing Street.
"Des avions de chasse, des hélicoptères et un destroyer britanniques supplémentaires sont en cours d'envoi dans la région, et le Royaume-Uni se tient prêt à soutenir la défense du Royaume d'Arabie saoudite si nécessaire", a affirmé Keir Starmer lors de cet entretien selon une porte-parole de Downing Street, alors que la monarchie pétrolière a été la cible de plusieurs frappes depuis le début du conflit au Moyen-Orient.
Le président russe Vladimir Poutine s'est exprimé en faveur d'un cessez-le-feu "immédiat" en Iran au cours d'une conversation téléphonique avec son homologue iranien, Masoud Pezeshkian, vendredi, a annoncé le Kremlin.
"La position de principe de la Russie sur la nécessité d'une cessation immédiate des hostilités a été réaffirmée", a déclaré la présidence russe, ajoutant que Vladimir Poutine avait appelé à un "retour sur la voie d'un règlement politique et diplomatique".
Les pétroliers bloqués dans le Golfe en raison de la guerre au Moyen-Orient constituent un risque écologique majeur, a prévenu vendredi Greenpeace, estimant leur chargement total d'hydrocarbures à quelque 14 millions de tonnes de brut.
"Plus de 68 pétroliers chargés sont affectés par le blocage" du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale coupée de facto par les Gardiens de la Révolution iraniens depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran le 28 février, a souligné l'association de défense de l'environnement dans une étude publiée par sa branche allemande.
"Les hostilités et la perturbation des signaux de navigation accroissent le risque d'accidents", s'est-elle inquiétée, notant que "depuis le début du conflit, plusieurs navires ont été attaqués".
Pour Greenpeace, qui a basé ses estimations sur les mouvements de navire et des images satellitaires, les 14 millions de tonnes de pétrole représentent "l'équivalent de la consommation annuelle de pétrole brut de la Grèce".
Le président Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.
Je me suis entretenu avec le Président syrien Ahmad Al-Charaa ainsi que le Président libanais Joseph Aoun.
La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région.…— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) March 6, 2026
"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.
Une forte explosion a secoué vendredi Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, suivie d'une colonne de fumée s'élevant d'un hôtel de la ville, a constaté un journaliste de l'AFP.
Un peu plus tôt, les Etats-Unis avaient averti que des combattants liés à l'Iran pourraient prendre pour cible des hôtels au Kurdistan irakien fréquentés par des étrangers.
Les cours du pétrole se sont envolés de près de 30% cette semaine, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, le conflit au Moyen-Orient paralysant une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe.
Le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, a clôturé à 92,69 dollars vendredi, soit une augmentation de plus de 8% par rapport à la veille, et de 27,88% sur la semaine.
Son équivalent américain, le baril de WTI, a terminé à 90,90 dollar, en hausse de plus de 12% sur la séance et de 35,63% sur la semaine.
L'Azerbaïdjan a dit vendredi avoir déjoué une série d'attaques "terroristes" iraniennes sur son territoire, un jour après avoir accusé l'Iran d'avoir tiré des drones sur un aéroport et une école dans une région frontalière.
Le service de sécurité d'Etat de l'Azerbaïdjan a affirmé avoir "empêché des actes terroristes et des opérations de renseignement en Azerbaïdjan organisés par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) iranien", ajoutant que sept ressortissants azerbaïdjanais avaient été arrêtés.
Les Etats-Unis ont averti vendredi que des combattants liés à l'Iran pourraient prendre pour cible des hôtels au Kurdistan irakien.
"Des groupes terroristes alignés sur l'Iran pourraient chercher à prendre pour cible des hôtels fréquentés par des étrangers dans la région du Kurdistan irakien", a indiqué l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad dans un avis mis à jour, réitérant son appel à ce que les ressortissants américains quittent le pays dès que possible.
Israël est en train de "broyer le régime" iranien, a affirmé vendredi soir le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Elya Zamir.
"Nous sommes en train de broyer le régime terroriste iranien et nous saisirons chaque occasion pour renforcer nos succès", a déclaré le général Zamir.
"Le Hezbollah (libanais) a choisi de se joindre à la bataille aux côtés de l'Iran et il en paie le prix. Nous saisirons chaque occasion pour frapper le Hezbollah (...) et éliminer la menace. Nous ne renoncerons pas à son désarmement", a ajouté le chef d'état-major.
Une attaque de drones a visé vendredi soir une base militaire à l'aéroport de Bagdad accueillant une mission diplomatique américaine, ont déclaré à l'AFP des sources sécuritaires.
"Quatre drones ont ciblé" une base militaire située à l'aéroport de la capitale irakienne, a affirmé un responsable de la sécurité. Au moins deux des drones se sont écrasés dans l'enceinte de la base, a précisé un autre responsable.
L'Iran a annoncé vendredi soir tirer une nouvelle salve de drones et missiles en direction d'Israël, au septième jour de représailles à une attaque menée conjointement avec les Etats-Unis contre son territoire pour tuer le guide suprême Ali Khamenei.
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, tirent drones et missiles "contre des cibles dans les territoires occupés (Israël, non reconnu par l'Iran, NDLR) et des bases américaines dans la région", a annoncé sur une musique martiale, une présentatrice de la télévision d'Etat iranienne, au début de l'opération.
Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani).
"Plusieurs membres des forces ghanéennes (de la Finul) ont été blessés après que leur position dans la ville d'al-Qaouzah a été prise pour cible", a affirmé le média d'Etat libanais, sans préciser l'origine de cette attaque.
L'armée israélienne a affirmé vendredi ne viser "que des cibles militaires" dans sa guerre contre l'Iran, après que Téhéran a fait état de dégâts sur des infrastructures civiles dans les frappes aériennes américano-israéliennes sur la République islamique.
Selon l'agence iranienne Mehr, la porte-parole du gouvernement iranien Fatemeh Mohajerani a indiqué vendredi que "390 unités résidentielles, 528 unités commerciales et 13 unités médicales, dont 9 centres du Croissant-Rouge [avaient] été visés" depuis le 28 février.
Plusieurs médias iraniens ont diffusé des vidéos de ce qu'ils ont présenté comme des zones d'habitation touchées dans la ville d'Ilam, capitale de la province du même nom, dans l'ouest de l'Iran et, à Téhéran, de deux zones dans le périmètre d'opération de l'armée israélienne.
L'AFP n'a pas pu vérifier ces images de manière indépendante.
La situation provoquée par "toutes les attaques illégales" au Moyen-Orient et au-delà risque de devenir incontrôlable, a alerté vendredi le secrétaire général de l'ONU dans un communiqué.
"Toutes les attaques illégales au Moyen-Orient et au-delà provoquent des souffrances et des préjudices immenses aux civils à travers la région, et pose un grand risque pour l'économie mondiale, en particulier les populations les plus vulnérables", a-t-il déclaré.
"La situation pourrait devenir incontrôlable pour tout le monde. Il est temps d'arrêter les combats et d'engager des négociations diplomatiques sérieuses. Les risques ne pourraient pas être plus grands", a-t-il ajouté.
L'armée israélienne a annoncé avoir frappé "plus de 400 cibles" en Iran vendredi, au septième jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchées par les frappes américano-israéliennes sur la République islamique.
Ces cibles "ont été frappées dans plusieurs régions d'Iran, notamment des lanceurs de missiles balistiques et des installations de stockage de drones iraniens", affirme l'armée dans un communiqué.
Depuis le début de la guerre, Israël affirme avoir mené quotidiennement environ ce même nombre d'attaques.
Les cours de l'or noir s'envolent à des sommets vendredi après la promesse de Donald Trump de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation totale" de l'Iran, les investisseurs craignant des ruptures d'approvisionnement du pétrole au Moyen-Orient.
"Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Le baril de Brent la référence internationale du pétrole est monté vendredi à plus de 92 dollars, au plus haut depuis 2023. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, s'est affiché brièvement à 90,48 dollars, soit une hausse de plus de 11%.
Seul neuf navires de transport (pétroliers, cargos ou navires-citernes), dont certains camouflant par moments leur position, ont été détectés en traversant le détroit d'Ormuz depuis lundi, après de premières attaques visant des navires, selon les données du site MarineTraffic analysées par l'AFP.
Trois pétroliers et un navire transportant du gaz liquéfié ont notamment traversé cet étroit bras de mer, où transite normalement près de 20% du brut mondial et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), en pleine guerre au Moyen-Orient.
Ce chiffre n'inclut que les navires ayant émis au moins un signal de part et d'autre du détroit d'Ormuz, sans d'éventuels autres voyageant entièrement sans émettre de position.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge vendredi à la fin d'une semaine marquée par la flambée du prix des hydrocarbures et du retour du risque inflationniste avec la guerre au Moyen-Orient.
La Bourse de Paris a terminé en baisse de 0,65%, Francfort de 0,94% et Londres de 1,24%.
Sur la semaine, l'indice parisien CAC 40 a dévissé de 6,84%, le Dax de Francfort de 6,70% et le FTSE 100 londonien de 5,74%.
Le ministère saoudien de la Défense a annoncé vendredi qu'un "missile de croisière" avait été intercepté et détruit dans le secteur d'Al-Kharj, dans le centre du pays.
"Un missile de croisière a été intercepté et détruit à l'est du gouvernorat d'Al-Kharj", a déclaré le ministère dans un communiqué publié sur X, au septième jour de la guerre au Moyen-Orient.
Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a affirmé vendredi que 300.000 personnes étaient déplacées à l'intérieur du Liban, après les frappes aériennes et les ordres d'évacuation israéliens.
Israël a demandé à la population civile d'évacuer des centaines de village dans le sud du Liban, dans la région de la Bekaa et dans la banlieue sud de Beyrouth, "avec un nombre de personnes potentiellement déplacées pouvant dépasser un million", a affirmé l'ONG dans un communiqué.
Le bilan des frappes israéliennes sur le Liban s'élève à 217 morts et 798 blessés depuis que Beyrouth a été entraîné dans la guerre régionale lundi, a annoncé vendredi le ministère de la Santé. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a accusé Israël de provoquer "une catastrophe humanitaire" du fait des déplacements massifs de la population.
Un navire de guerre iranien s'est amarré dans le port indien de Kochi, dans le sud-ouest du pays, a indiqué vendredi une source gouvernementale à New Delhi, après qu'un sous-marin américain a coulé une frégate iranienne et qu'un troisième navire iranien a fait escale au Sri Lanka.
"L'IRIS Lavan a accosté à Kochi le 4 mars. Son équipage de 183 personnes est actuellement hébergé dans des installations navales à Kochi", a précisé cette source.
La France a décidé de déployer un porte-hélicoptères amphibie en Méditerranée "pour compléter le dispositif" militaire dépêché par Paris face à la guerre au Moyen-Orient, a appris vendredi l'AFP auprès de l'état-major des Armées.
"Un porte-hélicoptères amphibie est déployé en Méditerranée pour compléter le dispositif des armées françaises dans le cadre de la crise au Proche et Moyent Orient", a affirmé une porte-parole de l'état-major, confirmant une information du journal Le Marin.
A l'automne 2024, un bâtiment de ce type était allé se prépositionner au large du Liban par précaution, au cas où une opération de rapatriement des ressortissants français devait être déclenchée alors qu'Israël affrontait le Hezbollah libanais, comme il le fait actuellement.
L'armée israélienne a déclaré vendredi que l'Iran et le mouvement islamiste libanais Hezbollah avaient coordonné jeudi des tirs "simultanés" de missiles sur Israël.
"Nous avons identifié hier des attaques simultanées et coordonnées entre l'Iran et le Hezbollah, avec des tirs de missiles lancés en même temps depuis l'Iran et le Liban, dans une tentative de submerger nos systèmes de défense aérienne", a indiqué aux médias le porte-parole international de la presse, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani.
Il a ajouté qu'aucune "frappe significative" n'avait été constatée après ces tirs.
Environ 70 roquettes ont été tirées vendredi en direction d'Israël par le Hezbollah, a annoncé l'armée israélienne qui a aussi fait état de "plus de 70" combattants du mouvement libanais soutenu par l'Iran tués depuis lundi.
"Au cours des derniers jours, des centaines de roquettes et de drones ont été lancés" vers Israël et depuis vendredi "minuit (...), environ 70 roquettes ont été lancées" en direction du territoire israélien, a déclaré à la presse le porte-parole international de l'armée, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani.
Depuis le début de l'offensive lancée le 2 mars contre le mouvement islamiste, "nous avons mené 26 vagues de frappes au cours desquelles nous avons visé plus de 500 cibles à travers le Liban et éliminé plus de 70 terroristes du Hezbollah", a-t-il ajouté.
Deux nouvelles explosions ont secoué vendredi en début de soirée l'est de Téhéran, partie de la capitale iranienne régulièrement bombardée depuis le début de la guerre contre l'Iran déclenchée samedi par Israël et les Etats-Unis, a constaté l'AFP.
Un journaliste a entendu vers 18H00 (14H30 GMT) deux explosions et vu deux gros nuages de fumée noire s'élever dans le ciel, dans l'est de la ville, tandis qu'un troisième panache plus petit était visible à l'horizon. On ignore à ce stade quelles cibles étaient visées, le quotidien Shargh affirmant de son côté que des avions de chasse ont survolé le secteur.
La télévision d'Etat iranienne a affirmé vendredi qu'un "autre" navire était en feu dans le stratégique détroit d'Ormuz après avoir été touché par un drone, au septième jour de la guerre déclenchée contre l'Iran par Israël et les Etats-Unis.
La télévision iranienne n'a donné aucune précision à ce stade sur le type du navire et l'origine du drone en question. Plus tôt vendredi, un porte-parole de l'armée iranienne avait déclaré qu'un pétrolier américain dans le Golfe était "en feu" après avoir été ciblé par les forces iraniennes.
La Bourse de New York a ouvert en nette baisse vendredi, la folle remontée des cours du pétrole avec la guerre au Moyen-Orient et un mauvais rapport sur l'emploi aux Etats-Unis renforçant les inquiétudes sur l'état de santé de la première économie mondiale.
Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 1,44%, l'indice Nasdaq perdait 1,40% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 1,19%.
Le porte-avions américain Abraham Lincoln n'a pas été touché par des drones iraniens, a déclaré vendredi un responsable américain, démentant les informations de la télévision d'Etat iranienne selon lesquelles des drones l'avaient atteint. "Ces informations sont fausses", a déclaré un responsable américain.
La télévision d'Etat iranienne a affirmé jeudi que des drones des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique iranienne, avaient atteint le porte-avions américain Abraham Lincoln déployé dans la région du Golfe. La télévision iranienne n'avait donné aucune autre précision.
La marine américaine escortera les navires marchands tentant de passer par le détroit d'Ormuz "dès que ce sera raisonnable", a assuré vendredi le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, une semaine après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
"Dès que ce sera raisonnable, nous escorterons les navires à travers le détroit et nous ferons en sorte que l'énergie puisse de nouveau être livrée", a déclaré M. Wright, interrogé sur la chaîne Fox News.
Le trafic de pétroliers via le détroit d'Ormuz a chuté de 90% en une semaine, selon la société d'analyse Kpler.
Selon une note publiée vendredi par JPMorgan, le trafic commercial est "resté virtuellement inexistant" via le détroit "avec une activité largement limitée par les vaisseaux iraniens".
Le seul para-athlète iranien engagé aux Jeux de Milan Cortina est contraint de renoncer à sa participation en raison de la guerre au Moyen-Orient qui l'empêche de se rendre en Italie, a annoncé vendredi le Comité paralympique international (IPC).
Aboulfazl Khatibi Mianaei, 23 ans, devait s'aligner sur deux épreuves de para-ski de fond.
"En raison du conflit en cours, le double paralympien de Pyeongchang 2018 et Pékin 2022 ne peut pas se rendre en Italie en toute sécurité", a annoncé l'IPC dans un communiqué diffusé à quelques heures de la cérémonie d'ouverture dans les Arènes de Vérone (20h00).
"C'est vraiment décevant pour le sport mondial et surtout pour Aboulfazl Khatibi Mianaei qu'il ne puisse pas se rendre en toute sécurité à ses troisièmes Jeux paralympiques d'hiver à Milan Cortina 2026", a regretté Andrew Parsons, président du Comité international.
Les cours de l'or noir bondissent vendredi, dopés par les risques pesant sur l'approvisionnement de pétrole au Moyen-Orient après la promesse de Trump de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation totale" de l'Iran.
Vers 14H00 GMT (15H00 à Paris), le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, montait de 5,33% à 89,96 dollars, juste après avoir atteint 90,25 dollars le baril, au plus haut depuis avril 2024. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, gagnait 8,09% à 87,56 dollars.
Donald Trump a exigé vendredi une "capitulation" de l'Iran et indiqué qu'il entendait s'impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants du pays et dans sa reconstruction future.
"Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES, avec de nombreux merveilleux et très courageux partenaires et alliés, nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre économiquement plus grand, meilleur et plus fort que jamais", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
Le seul para-athlète représentant l'Iran engagé aux Jeux de Milan Cortina est contraint de renoncer à sa participation en raison de la guerre au Moyen-Orient et l'empêche de se rendre en Italie, a annoncé vendredi le Comité paralympique international (IPC). "
C'est vraiment décevant pour le sport mondial et surtout pour Aboulfazl Khatibi Mianaei qu'il ne puisse pas se rendre en toute sécurité à ses troisièmes Jeux paralympiques d'hiver à Milan Cortina 2026", a regretté Andrew Parsons, président de l'instance, à quelques heures de la cérémonie d'ouverture qui aura lieu à Vérone, sans représentant ni drapeau iranien donc.
Le groupe pro-iranien Hezbollah a lancé vendredi un "avertissement urgent" aux habitants du nord d'Israël, les appelant à évacuer les localités situées à moins de 5 km de la frontière libanaise, au lendemain d'un appel similaire israélien aux habitants de vastes parties du Liban.
"Vous devez évacuer" toutes les localités situées à moins de 5 kilomètres de la frontière, affirme le Hezbollah dans un message diffusé en hébreu sur sa chaîne Telegram. Il justifie cet appel par le déploiement dans cette zone du nord d'Israël "de véhicules militaires et de véhicules blindés de transport de troupes".
De nouvelles frappes ont visé vendredi des sites de groupes d’opposition kurdes iraniens dans le nord de l’Irak, a déclaré un responsable du Parti démocratique du Kurdistan d'Iran (PDKI), en exil.
"Nos bases sont sous le feu de l’ennemi iranien", a déclaré à l’AFP le responsable du PDKI. "Après une attaque ce matin, nos sites ont été pris pour cible à nouveau (...) par six drones" a-t-il indiqué, précisant en début d'après-midi que "l’attaque se poursuivait".
Quatre drones ont frappé l’aéroport de Bassora et deux installations pétrolières dans le sud de l’Irak, a indiqué un responsable de la sécurité à l’AFP.
"Un drone s’est écrasé sur le terminal de fret de l’aéroport de Bassora", a déclaré ce responsable, ajoutant que deux autres ont touché une société américaine dans le complexe pétrolier de Burjesia, et qu’un quatrième a frappé le champ pétrolifère de Roumaila, où opère le géant britannique de l’énergie BP.
La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran est "une erreur extraordinaire", a lancé vendredi le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, qui s'est dit plusieurs fois déjà opposé à cette "intervention illégale".
"Cette guerre en Iran est, à mon sens, au sens de l'Espagne, une erreur extraordinaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Le chancelier allemand a mis en garde vendredi contre un effondrement de l'Iran qui pourrait déclencher une vague migratoire incontrôlée, au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchées par les frappes américano-israéliennes.
"Une guerre sans fin n'est pas dans notre intérêt (...). L'économie iranienne ne doit pas s'effondrer. Il faut empêcher les mouvements migratoires incontrôlés en provenance d'Iran", a déclaré Friedrich Merz, évoquant aussi le risque d'une "effondrement de l'Etat iranien".
Le porte-avions Charles-de-Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.
De nouvelles explositions ont été entendues vendredi dans le centre de la capitale du Koweït, selon un journaliste de l'AFP, les autorités du pays indiquant faire face "à des attaques de missiles et de drones".
"La défense aérienne koweïtienne fait face à des attaques de missiles et de drones ennemis qui ont pénétré l'espace aérien du Koweït", a écrit le ministère de la défense sur X.
Un porte-parole de l'armée iranienne a affirmé vendredi que les forces de Téhéran avaient ciblé un pétrolier américain qui serait "en feu" dans le Golfe.
"Un pétrolier appartenant aux États-Unis, près des frontières du Koweït, a été ciblé et est en feu", a déclaré Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon la télévision d'État.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré vendredi avoir ciblé des systèmes radars américains aux Emirats arabes unis, en Jordanie et au Qatar, au septième jour de la guerre au Moyen-Orient.
"Les radars américains THAAD déployés aux Emirats arabes unis et en Jordanie, ainsi que le radar américain transhorizon FPS-132 (...) stationné au Qatar, ont été détruits par les unités de missiles et de drones du Corps des Gardiens de la Révolution islamique", ont indiqué les Gardiens sur leur site Sepah News.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré vendredi que des pays avaient entamé "des efforts de médiation" pour mettre fin à la guerre au Moyen Orient, estimé qu'ils devaient se tourner vers les Etats-Unis et Israël.
"Des pays ont entamé des efforts de médiation. Soyons clairs: nous sommes attachés à une paix durable dans la région, mais nous n'avons aucune hésitation à défendre la dignité et la souveraineté de notre nation", a déclaré M. Pezeshkian dans un message publié sur X. "La médiation devrait s'adresser à ceux qui ont sous-estimé le peuple iranien et déclenché ce conflit".
Les cours du pétrole bondissent vendredi, après l'annonce par les autorités kurdes irakiennes que l'exploitation d'un champ pétrolier par une société américaine a été interrompue en raison d'une attaque.
Vers 11H10 GMT, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en avril, gagnait 5,68% à 85,61 dollars, au plus haut depuis avril 2024. Le prix du Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 4,27% à 89,06 dollars.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu réunira mercredi prochain les partis politiques, ainsi que les présidents des deux chambres et des commissions parlementaires concernées, pour les informer de "l'état de la menace et du positionnement de la France" face à la guerre au Moyen-Orient, a annoncé Matignon.
Le briefing sera conduit par le Premier ministre et plusieurs ministres "dans un cadre confidentiel", a-t-on précisé. Les présidents de partis conviés sont ceux qui sont représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat.
Les autorités kurdes irakiennes ont annoncé vendredi que la production d'un champ pétrolier exploité par la société américaine HKN Energy a été interrompue après une attaque.
Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP que l'attaque a été perpétrée jeudi par par deux drones. Un "groupe interdit en Irak a lancé une attaque terroriste contre le champ pétrolier de HKN dans le district de Sarsang", dans la province de Dohuk, endommageant le champ et "interrompant la production", a déclaré le ministère des Ressources naturelles de la région du Kurdistan irakien dans un communiqué.
Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger : «La priorité, c'est d'assurer la sécurité de nos concitoyens», dans #100Frontieres
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/dibrlOMybl— CNEWS (@CNEWS) March 6, 2026
L'armée iranienne a déclaré vendredi avoir attaqué des bases américaines au Koweït et a promis de poursuivre ses frappes.
"Au cours des dernières heures, divers types de drones destructeurs des forces terrestres de l'armée ont pris pour cible un grand nombre de bases militaires américaines au Koweït", a déclaré l'armée, citée par la télévision d'Etat iranienne. "Ces attaques se poursuivront dans les heures à venir", a-t-elle prévenu.
Le ministre grec de la Défense Nikos Dendias a annoncé vendredi qu'une batterie Patriot allait être déployée dans le nord de la Grèce afin d'apporter une assistance potentielle à la Bulgarie dans "sa protection antibalistique" contre l’Iran.
"Une batterie de missiles Patriot sera transférée dans les prochaines heures (...) dans le nord du territoire grec afin d’assurer la couverture antibalistique d’une grande partie du territoire bulgare", a-t-il affirmé à la télévision sans autres précisions sur la menace éventuelle sur ce pays voisin.
L'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a annoncé vendredi que la guerre au Moyen-Orient constituait une "crise humanitaire majeure" nécessitant une réponse immédiate de tous les acteurs "dans toute la région".
"La crise croissante au Moyen-Orient constitue une urgence humanitaire majeure nécessitant une réponse immédiate dans toute la région et en Asie du Sud-Est", a annoncé devant la presse à Genève Ayaki Ito, directeur de la division des urgences et du soutien aux programmes du HCR, affirmant que des membres du personnel de l'organisation étaient actuellement "en danger".
L'Azerbaïdjan procède à l'évacuation de son personnel diplomatique d'Iran, a annoncé le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères vendredi, au lendemain de frappes de drones iraniens sur son exclave de Nakhitchevan.
"L'Azerbaïdjan est en train d'évacuer son personnel diplomatique d'Iran. Ce processus s'applique à l'ambassade à Téhéran et au consulat à Tabriz", a indiqué le ministre des Affaires étrangères Djeyhoun Baïramov.
Une frappe israélienne a visé vendredi, sans avertissement préalable, un immeuble du centre de Saïda, principale ville du sud du Liban, a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La frappe a visé le dixième étage d'un immeuble de bureaux, proche de deux centres d'accueil de déplacés, dans la rue principale de la ville, a indiqué un photographe de l'AFP. Des secouristes ont retiré au moins un corps de décombres et rassemblaient des restes humains, selon lui.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a averti vendredi qu'un "désastre humanitaire" se profilait en raison du déplacement massif de la population à la suite des ordres d'évacuation de l'armée israélienne, qui mène une campagne de frappes intensives sur le pays.
"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", a ajouté le chef du gouvernement devant le corps diplomatique. Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du Hezbollah, ont fui massivement après des ordres d'évacuation d'une ampleur sans précédent de l'armée israélienne.
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a demandé vendredi que l'enquête américaine sur le bombardement présumé d'une école dans la ville de Minab en Iran soit "rapide" et se fasse en "toute transparence".
Ni les Etats-Unis, ni Israël n'ont admis avoir commis une telle frappe. Les autorités iraniennes ont parlé de 150 morts. L'AFP n'a pas été en mesure d'accéder au site pour vérifier de manière indépendante le bilan ou les circonstances des faits.
L'armée israélienne a annoncé vendredi matin mener de nouvelles frappes contre le Hezbollah sur la banlieue sud de Beyrouth. "L'armée israélienne frappe actuellement les infrastructures du Hezbollah dans le quartier de Dahiyeh à Beyrouth. Plus de détails à suivre", indique un communiqué de l'armée.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a appelé vendredi les belligérants au Moyen-Orient à garder leur sang-froid afin d'éviter les pertes civiles et à "donner une chance à la paix" au septième jour du conflit.
"J'exhorte les Etats concernés à prendre des mesures immédiates pour désamorcer les tensions, afin de donner une chance à la paix, et j'appelle les autres Etats à exiger clairement le retrait des belligérants. Il est impératif de garder son sang-froid si nous voulons éviter de nouvelles attaques terroristes et des pertes civiles encore plus dévastatrices", a déclaré M. Türk devant la presse à Genève.
Israël a lancé une nouvelle frappe vendredi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, après une nuit d'intenses bombardements sur ce bastion du Hezbollah pro-iranien au Liban, a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Une série d'environ huit explosions a été entendue vendredi matin à Tel-Aviv, la grande ville du centre d'Israël, après une alerte aux missiles iraniens, ont rapporté des journalistes de l'AFP.
"Il y a peu, l'armée a identifié des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël. Les systèmes de défense sont en cours d'activation pour intercepter cette menace", a déclaré l'armée dans un communiqué.
Les secours israéliens du Magen David Adom ont déclaré qu'aucune victime n'avait été signalée à ce stade.
Un responsable iranien a affirmé vendredi qu'au moins 20 personnes avaient été tuées par des frappes américaines et israéliennes dans l'agglomération de Chiraz (sud du pays).
Les habitants de Dubaï ont reçu vendredi sur leur téléphone portable une alerte du ministère de l'Intérieur des Émirats arabes unis les exhortant à se mettre à l'abri en raison de "menaces potentielles de missiles", ont constaté des correspondants de l'AFP.
"Compte tenu de la situation actuelle et de la menace potentielle de missiles, mettez-vous immédiatement à l'abri dans le bâtiment sécurisé le plus proche et éloignez-vous des fenêtres, des portes et des espaces ouverts", indique l'alerte du ministère, alors que l'Iran poursuit sa campagne de représailles dans le Golfe.
«Nous allons continuer les vols de rapatriement», annonce le ministre des Transports Philippe Tabarot, dans #LaGrandeInterview
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Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", a estimé jeudi soir le président américain Donald Trump auprès de la chaîne NBC News, jugeant une telle option superflue.
"C'est une perte de temps. Ils ont tout perdu. Ils ont perdu leur marine. Ils ont perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a-t-il déclaré à la chaîne américaine.
Le Sri Lanka a pris le contrôle vendredi d’un navire de guerre iranien, après avoir évacué l’équipage qui avait signalé une avarie moteur, deux jours après le torpillage d’une frégate iranienne par les États-Unis.
Un haut responsable du gouvernement de l’île a indiqué que 204 marins, qui se trouvaient à bord de l’IRIS Bushehr, ont été transbordés sur trois navires de la marine sri-lankaise et sont désormais hébergés dans un camp militaire situé près de Colombo, la capitale.
Le Hezbollah libanais, mouvement chiite pro-iranien, a revendiqué vendredi des tirs d’artillerie et de roquettes vers des positions de l’armée israélienne près de la frontière.
«En réponse à l’agression criminelle israélienne qui a touché des dizaines de villes et villages libanais, y compris la banlieue sud de Beyrouth, les combattants de la Résistance islamique ont lancé une attaque (...) avec des salves de roquettes et des tirs d’artillerie», a écrit le Hezbollah dans un communiqué.
L'Arabie saoudite dit avoir intercepté trois nouveaux drones à l'est de Ryad, annonce le ministère de la Défense.