Donald Trump a annoncé lundi qu'il allait lever certaines sanctions sur le pétrole "afin de réduire les prix", au moment où le prix du baril a bondi en raison de la guerre contre l'Iran.
«Nous levons toutes les sanctions liées au pétrole afin de réduire les prix», annonce Donald Trump, lors d'une conférence de presse donnée depuis la Floride
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/xX8I5LGcx6— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
"Après, qui sait? Peut-être que nous n'aurons pas à les remettre. Il y aura tellement de paix", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse en Floride, après avoir eu un coup de fil avec le président russe, Vladimir Poutine.
Donald Trump assure : «Je ne permettrai à aucun régime terroriste de tenir en otage le monde», lors d'une conférence de presse en Floride
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/eK4JxxcdDY— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Donald Trump a menacé lundi de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si les autorités en place à Téhéran décidaient de bloquer l'acheminement de pétrole dans la région.
"Je ne laisserai pas un régime terroriste tenir le monde en otage et tenter de stopper l'offre mondiale de pétrole. Et si l'Iran fait quelque chose en ce sens, ils seront frappés beaucoup, beaucoup plus fort", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse en Floride.
"Nous avons accompli des étapes importantes pour atteindre nos objectifs militaires", se félicite Donald Trump qui indique "être très en avance sur le calendrier". "Nous pourrions détruire l'Iran en un jour", menace le président américain.
Donald Trump se réjouit : «La puissance navale de l'Iran a été coulée», lors d'une conférence de presse donnée en Floride
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/pzefhRyebp— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
L'armée américaine a annoncé lundi avoir frappé plus de 5.000 cibles au cours des dix premiers jours de guerre contre l'Iran, dont plus de cinquante navires, dans une note du commandement pour la région.
L'armée américaine a également ciblé les systèmes de défense aérienne de Téhéran, ses installations de missiles balistiques, ses sites de production de missiles et de drones, ainsi que ses réseaux militaires de communication, énumère-t-elle.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese a annoncé mardi matin que son pays allait déployer un avion de reconnaissance dans le Golfe afin d'aider à protéger les civils.
Un avion Boeing E-7A Wedgetail équipé de systèmes radar et des personnels des forces de défense chargés de le soutenir seront envoyés pour une période initiale de quatre semaines afin d'aider à "protéger et sécuriser l'espace aérien au-dessus du Golfe", a déclaré M. Albanese lors d'une conférence de presse.
Plus d'informations à suivre...
Une puissante explosion a été entendue dans la nuit de lundi à mardi à Téhéran, la capitale iranienne, survolée par des avions militaires, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Cette explosion, entendue par plusieurs journalistes alors qu'ils étaient séparés par plusieurs kilomètres de distance, était d'une ampleur particulière, ont-ils constaté.
Donald Trump assure : «Nous sommes en train de rendre sa grandeur à l'Amérique. Nous avons une petite excursion en cours pour détruire le mal», lors d'une conférence de presse en Floride.
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/gRml0zXMmG— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
«Notre armée est excellente (...) Nous l’avons reconstruite lors de mon premier mandat et je ne pensais que nous allions autant l’utiliser lors de mon second», a déclaré Donald Trump lors de sa première conférence de presse depuis le début de la guerre en Iran.
Plus d'informations à suivre...
Le pape Léon XIV a exprimé lundi sa "profonde douleur pour "toutes les victimes des récents bombardements au Moyen-Orient" dont "de nombreux enfants" et un prêtre libanais maronite, a indiqué à l'AFP le service de presse du Vatican.
Le pape américain "suit les événements avec inquiétude et prie pour la cessation rapide des hostilités", a précisé Matteo Bruni dans un communiqué.
Donald Trump a dit lundi à une journaliste de la chaîne CBS que la guerre était "quasiment" finie, faisant valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne".
Le président américain a ajouté, dans un entretien téléphonique, que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.
Le sultan d'Oman, Haitham ben Tariq, a adressé lundi ses félicitations au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a indiqué l'agence de presse officielle omanaise.
Le sultan de l'Etat du Golfe "a adressé un message de félicitations à son éminence (...) à l'occasion de sa désignation en tant que Guide suprême de la République islamique d'Iran", a indiqué l'ONA.
Plus d'informations à suivre...
Donald Trump a annoncé lundi sur son réseau Truth Social qu'il donnerait en fin d'après-midi sa première "conférence de presse" depuis le début de la guerre en Iran.
Elle se tiendra à 17h30 locales (22h30 heure française) dans la "salle de bal" de son club de golf de Doral (Miami, sud-est).
Emmanuel Macron à bord du porte-avions Charles de Gaulle sur la guerre au Moyen-Orient : «Il y a des risques d'escalade»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/8iC07Z9Zv4— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Emmanuel Macron : «La France opère avec calme, méthode, pour défendre nos intérêts propres, nos ressortissants, notre sécurité»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/pE48U6Y7IL— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Emmanuel Macron assure : «Je ne pense pas que l'on puisse avoir des changements profonds de régimes, de système politique uniquement par des bombardements», lors d'une conférence de presse sur le Charles-de-Gaulle.
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/Z8vMThp2iw— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Plus d'informations à suivre...
«Pourquoi cette manœuvre ? Pour protéger nos compatriotes. Dans la région, nous avons plus de 400.000 ressortissants qui y vivent», détaille Emmanuel Macron, en direct du porte-avion Charles-de-Gaulle.
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/PTiSXgYp3N— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Plus d'informations à suivre...
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en garde l'Iran lundi contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.
"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, a affirmé le chef de l'Etat turc.
Israël a annoncé lundi avoir tué le chef de l'une des trois unités du Hezbollah dans le sud du Liban, au cours de son offensive menée depuis le 2 mars contre le mouvement islamiste libanais soutenu par l'Iran.
Lors d'une visite à la frontière avec le Liban, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a été informé de la mort "du commandant de l'unité Nasser du Hezbollah", Abou Hussein Ragheb, lors d'une frappe pendant la nuit, a déclaré le ministère dans un communiqué.
Donald Trump a dit lundi au New York Post n'être "pas content" de l'élection de Mojtaba Khamenei comme guide suprême iranien, pour succéder à son père Ali Khamenei, tué au début de l'offensive israélo-américaine.
"Je ne suis pas content", a dit le président américain, qui se trouve à Miami (sud-est) où il assistera plus tard à une conférence avec les républicains, au quotidien.
Les Emirats arabes unis (EAU) "ne participeront à aucune attaque" contre l'Iran depuis leur territoire, a assuré lundi l'ambassadeur émirati à Genève Jamal Al-Musharakh, démentant de nouveau que son pays ait servi de base à des offensives contre Téhéran.
"Nos bases ne sont pas utilisées pour attaquer l'Iran (...) En tant qu'Émirats arabes unis, nous ne participerons à aucune attaque contre l'Iran depuis notre territoire et nous ne serons pas impliqués", a assuré le diplomate devant la presse à Genève, estimant que les Emirats avaient été la cible d'attaques "totalement injustifiées" ces derniers jours.
Marco Rubio, secrétaire d’État des Etats-Unis : «Nous cherchons à détruire la capacité de ce régime terroriste de pouvoir utiliser des missiles»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/wSTjgi6os5— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Marco Rubio, secrétaire d’État des Etats-Unis : «Il n’y a pas pire que le régime de Téhéran en ce qui concerne les prises d’otages»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/FsMRGRV147— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Plus d'informations à suivre...
Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre.
Lors d'une rencontre par visioconférence avec les chefs des institutions européennes, le dirigeant a affirmé que "ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël avaient voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec". Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.
«L'Iran mène des opérations terroristes, nous voulons détruire leurs capacités de nuisance», annonce Marco Rubio.
«La France mobilise 8 frégates, 2 porte-hélicoptères amphibies et le porte-avions Charles-de-Gaulle», annonce Emmanuel Macron
«Nous mobilisons 8 frégates, 2 porte-hélicoptères amphibie et notre porte-avions», annonce Emmanuel Macron sur CNEWS
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/SwJSPHat7J— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
«Le Hezbollah doit cesser ses frappes», prévient Emmanuel Macron.
«Lorsque Chypre est attaquée, c'est l'Europe qui est attaquée», lance Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron : «Notre objectif est, de manière défensive, de nous tenir aux côtés des pays attaqués par l'Iran»
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/Rg12GNhHEv— CNEWS (@CNEWS) March 9, 2026
Plusieurs fortes explosions et des sirènes ont retenti lundi pour la deuxième fois en plusieurs points de la capitale du Qatar, Doha, au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient, selon des journalistes de l'AFP sur place.
Le Qatar a été visé par plusieurs vagues de drones et de missiles iraniens depuis que Téhéran a lancé une vaste campagne de représailles dans les pays du Golfe, qui abritent des bases américaines.
Une frappe a visé lundi une base des anciens paramilitaires du Hachd al-Chaabi dans le nord de l'Irak à une quinzaine de kilomètres de la métropole de Mossoul, ont indiqué à l'AFP deux responsables de cette coalition qui englobe aussi des groupes pro-iraniens.
Un des responsables a imputé ce bombardement à l'aviation américaine, précisant que la frappe dans le secteur de Bartella a visé une base du Hachd, une alliance d'anciens paramilitaires désormais intégrés aux forces régulières irakiennes.
Un second missile tiré depuis l'Iran a été détruit par l'Otan dans l'espace aérien turc, a afirmé lundi le ministère turc de la Défense dans un communiqué.
"Un missile balistique tiré d'Iran et ayant pénétré l'espace aérien turc a été neutralisé par les éléments de défense aérienne et antimissile de l'OTAN déployés en Méditerranée orientale. Des fragments du missile sont retombés dans des champs à Gaziantep. L'incident n'a fait ni victimes ni blessés", a précisé le ministère.
Une frappe a visé lundi une base des anciens paramilitaires du Hachd al-Chaabi dans le nord de l'Irak à une quinzaine de kilomètres de la métropole de Mossoul, ont indiqué à l'AFP deux responsables de cette coalition qui englobe aussi des groupes pro-iraniens.
Un des responsables a imputé ce bombardement à l'aviation américaine, précisant que la frappe dans le secteur de Bartella a visé une base du Hachd, une alliance d'anciens paramilitaires désormais intégrés aux forces régulières irakiennes.
L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes "de grande ampleur" visant des infrastructures à Téhéran, à Ispahan, dans le centre de l'Iran, ainsi que dans le sud du pays.
"Les forces de défense israéliennes viennent de lancer une vague de frappes de grande ampleur contre les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran, Ispahan et dans le sud de l'Iran", a indiqué un communiqué de l'armée, précisant que ces frappes étaient menées "simultanément" dans ces trois zones.
Il n'y a pas de risque de "pénurie imminente d'approvisionnement en pétrole en Europe", a souligné la Commission européenne lundi, à propos de l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur l'énergie.
"Tous les Etats membres doivent disposer de stocks d'urgence pour 90 jours. (...) Les Etats membres devront informer la Commission lorsqu'ils libèrent ces stocks. A notre connaissance, aucun Etat membre ne l'a fait pour l'instant", a indiqué une porte-parole de l'exécutif européen Anna-Kaisa Itkonen.
Des milliers de personnes se sont rassemblées lundi sur une place centrale de la capitale iranienne pour prêter allégeance au nouveau guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, ont rapporté des journalistes de l'AFP.
La foule rassemblée sur la place Enghelab à Téhéran brandissait des drapeaux iraniens et des portraits de Mojtaba Khamenei, fils du défunt guide suprême Ali Khamenei, tué lors des frappes américaines et israéliennes du 28 février.
Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient, a indiqué l'Elysée.
Le président français, qui effectue lundi un déplacement à Chypre, échangera "avec les marins engagés au sein du groupe aéronaval", a-t-on précisé de même source. L'envoi du porte-avions vise à "renforcer les moyens militaires déjà présents dans la région pour prendre les dispositions pour la sécurité de la France, de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région."
Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.
Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole, a constaté une journaliste de l'AFP.
Le chef de l'Etat, arrivé à 10H50 GMT à Paphos, a retrouvé le président chypriote Nikos Christodoulides et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis pour un entretien suivi de la visite d'un poste de commandement et de déclarations à la presse. Ce déplacement vise à "témoigner la solidarité de la France" avec Chypre, où une base militaire britannique a été touchée par un drone peu après le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran le 28 février, a indiqué l'Elysée.
Les taux d'intérêt des dettes souveraines grimpent à nouveau partout en Europe lundi, dans la foulée de la nouvelle flambée des prix du pétrole provoquée par la guerre au Moyen-Orient, qui ravive les craintes d'un regain d'inflation sur le continent.
Vers 11h, le taux d'intérêt à échéance dix ans de la dette française bondissait à 3,58%, contre 3,51% vendredi en clôture. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%.
Son équivalent italien grimpait lui de 0,07 point de pourcentage par rapport à la dernière séance, à 3,69%. Hors zone euro, le taux d'intérêt britannique à échéance dix ans atteignait de son côté 4,73%, contre 4,62% vendredi en clôture.
Les échéances à long terme, à 30 ans, ou à court terme, à 2 ans, connaissaient aussi d'importantes hausses.
L'Iran a accusé lundi les pays européens, dont la France, d'avoir contribué à créer les conditions propices aux attaques américano-israéliennes qui ont déclenché une guerre avec la République islamique.
"Les pays européens ont malheureusement aidé à créer ces conditions", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse hebdomadaire.
"Au lieu d'insister sur l'Etat de droit, au lieu de s'opposer à l'intimidation et aux excès des Etats-Unis, ils se sont exprimés et étaient d'accord avec eux devant le Conseil de sécurité des Nations unies lors du débat sur le rétablissement des sanctions, et toutes ces choses réunies ont encouragé les parties américaine et sioniste à continuer de commettre leurs crimes", a-t-il ajouté.

Le président russe Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré lundi Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible", après que celui-ci a été désigné nouveau Guide suprême iranien.
"Je tiens à réaffirmer notre soutien indéfectible à Téhéran et notre solidarité avec nos amis iraniens", a écrit Vladimir Poutine dans un message adressé à Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre au Moyen-Orient, assurant que "la Russie a été et restera un partenaire fiable" de l'Iran.
Le Parlement libanais a reporté lundi les législatives prévues en mai, pour une durée de deux ans en raison de la guerre en cours entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, selon un communiqué de son président Nabih Berri.
La Chambre s'est réunie en présence de députés du Hezbollah, alors que l'aviation israélienne pilonnait la banlieue sud toute proche, bastion du Hezbollah.
Les secouristes israéliens ont annoncé lundi la mort d'un homme d'environ 40 ans, tué sur un chantier de construction, après le tir d'une salve de missiles iraniens sur le centre d'Israël qui a fait aussi un blessé grave.
"Immédiatement après l'activation des sirènes", des équipes de secours ont été dépêchées "sur plusieurs sites du centre d'Israël", notamment un chantier de construction, a déclaré le Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge, dans un communiqué.
Deux hommes "souffrant de blessures graves provoquées par des débris" ont été dégagés des décombres, et l'un est décédé peu après, a ajouté le MDA.
La répercussions de la guerre au Moyen-Orient sont "déjà une réalité" en Europe, avec la hausse des prix de l'énergie et "des bases" de l'Otan visées à Chypre, a averti lundi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
"Nos citoyens sont pris en étau. Nos partenaires sont attaqués", a-t-elle souligné devant les ambassadeurs de l'UE, avant un appel prévu en milieu de journée avec des dirigeants du Moyen-Orient.
Le baril de pétrole flambe lundi et a brièvement tutoyé les 120 dollars en raison de la prolongation du conflit et du blocage persistant du détroit d'Ormuz. Le prix du gaz européen a bondi d'environ 30% lundi mais reste encore très loin des niveaux atteints en 2022 après l'invasion russe de l'Ukraine.
Mais, a souligné Mme von der Leyen, le peuple iranien "mérite la liberté" même "si nous savons que cela sera lourd de dangers et d'instabilité pendant la guerre et après celle-ci".
Une série d'explosions ont été entendues lundi matin de Tel-Aviv, dans le centre d'Israël, ont rapporté des journalistes de l'AFP après que l'armée a annoncé avoir identifié une nouvelles salve de missiles tirés depuis l'Iran.
"Il y a peu de temps, l'armée israélienne a identifié des missiles lancés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël", a déclaré l'armée dans un communiqué, en ajoutant que les systèmes de défense antiaérienne avaient été activés.
Les autorités du Qatar ont arrêté plus de 300 personnes pour publication d'images et d'"informations trompeuses" lors des attaques de l'Iran contre le petit Etat du Golfe, a annoncé lundi le ministère de l'Intérieur.
Les 313 personnes interpellées "ont filmé et diffusé des séquences vidéo, et publié des informations trompeuses ainsi que des rumeurs", a affirmé le ministère dans un communiqué.
De puissantes explosions ont secoué lundi Téhéran, ont constaté des journalistes de l'AFP, au dixième jour de la guerre opposant l'Iran aux Etats-Unis et Israël.
Les détonations ont été entendues dans plusieurs quartiers de la capitale, sans qu'il soit possible de déterminer à ce stade la cible des frappes.
L'aviation israélienne a mené une nouvelle frappe lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) et les images de l'AFPTV.
Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait frapper les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, implantée notamment dans les fiefs de la formation.
Les Bourses européennes ont ouvert en nette baisse lundi, emportées par la flambée historique des prix du pétrole et l'envolée des prix du gaz avec la guerre au Moyen-Orient, ravivant les craintes d'un choc inflationniste.
Dans les premiers échanges européens, la Bourse de Paris lâchait 2,59%, Francfort perdait 2,47%, Londres 1,57% et Milan 2,71%.
La France va affréter "dans les prochains jours" sept vols supplémentaires pour rapatrier ses ressortissants du Moyen-Orient, a annoncé lundi le ministre français des Affaires étrangères, précisant que 15.000 personnes étaient déjà arrivées en France dont 900 grâce à des vols affrétés par le gouvernement.
Depuis dix jours, les Etats-Unis et Israël sont en guerre contre l'Iran. Un autre front est ouvert depuis le 2 mars entre le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah et Israël au Liban. Des milliers de Français, notamment des touristes, se sont retrouvés coincés dans la région.
"Il y a les vols commerciaux, puisque certains espaces aériens restent ouverts dans la région, qui ont permis de faire rentrer en France autour de 15.000 personnes, dont une grande partie de Français", a précisé Jean-Noël Barrot sur France inter.
Les autorités iraniennes vont confisquer les actifs et imposer des sanctions aux membres de la diaspora iranienne soupçonnés de "collaborer" avec Israël et les Etats-Unis dans la guerre actuelle, a annoncé le pouvoir judiciaire lundi.
"Les Iraniens à l'étranger qui s'alignent, aident et collaborent avec l'ennemi agresseur américano-sioniste seront passibles de la confiscation de tous leurs biens et d'autres sanctions conformément à la loi", selon le bureau du procureur général, cité par Mizan Online, le média en ligne du pouvoir judiciaire.
Mizan fait référence à une législation adoptée après la guerre de 12 jours déclenchée en juin 2025 par Israël, à laquelle les Etats-Unis s'étaient brièvement joints en bombardant des sites nucléaires iraniens.
Les deux pays ont lancé une nouvelle attaque le 28 février contre l'Iran, tuant au premier jour du conflit le guide suprême Ali Khamenei, tandis que Téhéran riposte par des salves de missiles et de drones sur les pays du Golfe, qui abritent plusieurs bases militaires américaines.
Pékin s'est dite lundi opposée à toute action étrangère qui viserait le nouveau Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei.
"La Chine s'oppose à toute ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays, sous quelque prétexte que ce soit, et la souveraineté, la sécurité et l'intégrité territoriale de l'Iran doivent être respectées", a dit lors d'un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun, interrogé sur des menaces américaines et israéliennes.
Israël a prévenu mercredi que le nouveau Guide suprême iranien serait "une cible", avant même la désignation de Mojtaba Khamenei. Le président américain Donald Trump a dit que le nouveau Guide suprême "ne tiendra pas longtemps" sans son aval.
Le recours aux réserves stratégiques de pétrole est une "option envisagée" qui devrait être discutée lors d'une réunion en visioconférence des ministres des Finances du G7, a indiqué lundi une source au sein de l'exécutif français.
Alors que la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz ont provoqué une envolée historique du prix du baril de pétrole, les ministres des Finances du G7 doivent aborder, selon le Financial Times, un possible recours coordonné à leurs réserves pétrolières stratégiques respectives. L'information contribuait à la modération de l'envolée du brut en fin d'échanges asiatiques.
Les Bourses européennes se dirigent vers une ouverture en nette baisse lundi dans le sillage de la flambée historique des cours du pétrole et la reprise de l'envolée des cours du gaz, réveillant les craintes d'un retour des pressions inflationnistes.
Une quarantaine de minutes avant l'ouverture (à 08H00 GMT), les contrats à terme des principaux indices, qui reflètent les échanges se déroulant avant l'ouverture, reculaient nettement: la Bourse de Paris perdait 2,78%, la Bourse de Francfort dégringolait de 2,82%, Londres de 1,23% et Milan de 2,43%.
Pékin a décrit lundi comme une décision intérieure le choix de Mojtaba Khamenei pour succéder à son père comme nouveau Guide suprême de l'Iran.
"Nous avons pris connaissance des informations à ce sujet. Il s'agit d'une décision prise par la partie iranienne conformément à sa Constitution", a dit lors d'un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun.
Une explosion est survenue dans la nuit de dimanche à lundi devant une synagogue à Liège, dans l'est de Belgique, pour une raison encore indéterminée, a indiqué la police, qui a précisé qu'il n'y avait aucun blessé et "seuls des dégâts matériels sont à déplorer".
L'explosion s'est produite peu avant 04H00 (03H00) devant la synagogue située rue Léon Frédéricq à Liège, et des fenêtres des bâtiments situés en face ont été soufflées, a précisé un porte-parole de la police de Liège dans un message à la presse. Un périmètre de sécurité a été établi pour permettre les premiers actes d'enquête.
Le prix du gaz européen a bondi d'environ 30% lundi, dans la foulée de la flambée des prix du pétrole, dans un marché affolé par la prolongation de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Peu après le début de la cotation à 07H00 GMT, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s'affichait en hausse de plus de 23,63% à 66 euros le mégawattheure, après avoir ouvert sur un bond à environ 30%.
Il reste encore très loin des niveaux atteints en 2022 au début de la guerre en Ukraine, où il avait dépassé les 300 euros.
l est "trop tôt" pour parler de nouvelles aides à l'achat de carburant, a declaré lundi la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, alors que le prix du baril de pétrole a dépassé dimanche les 100 dollars le baril.
"Aujourd'hui il est trop tôt pour en parler. Je le redis, nous étudions tous les scénarios", a déclaré Maud Bregeon, interrogée sur RTL quant à la possibilité de mettre en place des aides ciblées face à la hausse des prix de l'essence et du gasoil à la pompe.
Six avions de chasse F-16 ont été déployés lundi à Chypre-nord "pour renforcer la sécurité" de cette partie de l'île reconnue seulement par Ankara, a annoncé le ministère turc de la Défense.
"Compte tenu de l'évolution récente de la situation dans notre région et dans le cadre d'un plan progressif visant à renforcer la sécurité de la République turque de Chypre du Nord, six avions de chasse F-16 et des systèmes de défense aérienne ont été déployés à Chypre du Nord à compter d'aujourd'hui", a précisé le ministère dans un communiqué.
Une frappe iranienne a provoqué un incendie dans le complexe pétrolier de la ville d'Al-Maameer à Bahreïn, a annoncé lundi un média d'Etat, la compagnie nationale Babco invoquant la clause de "force majeure" face aux attaques de Téhéran.
"Un incendie s'est déclaré à la suite de l'agression iranienne visant l'installation à Al-Maameer (également appelée Al-Mu'amirah), des dégâts matériels ont été signalés mais pas de victime recensée", a déclaré l'Agence de presse de Bahreïn dans une publication sur X, en précisant que les autorités avaient "entamé les opérations de lutte contre le feu".
Babco a de son côté notifié "un cas de force majeure" - qui la protège de pénalités et d'éventuels manquements contractuels vis-à-vis de ses clients - après "la récente attaque contre son complexe de raffinage", selon un communiqué du groupe.
La Bourse de Tokyo a clôturé lundi sur un plongeon de quelque 5% tandis que Séoul a terminé la séance en dévissant de 6%, dans des marchés paniqués par la flambée des cours du pétrole et les répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient.
A Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé en repli de 5,19% à 52.728,72 points. A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a fini en chute de 5,96% à 5.251,87 points.
Des factions armées irakiennes pro-Téhéran ont salué lundi la nomination d'un nouveau guide suprême en Iran, y voyant un symbole de continuité pour la République islamique en pleine guerre contre les Etats-Unis et Israël.
Mojtaba Khamenei, qui a succédé comme guide suprême à son père Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre, sera "dans la continuation bénie de la révolution islamique", a rappelé l'influente organisation Badr. L'influent leader chiite Qaïs al-Khazaali a lui aussi évoqué une "continuité" et "un renforcement du rôle de la République islamique comme pilier central de l'axe de résistance". Les Brigades du Hezbollah ont également salué dans un communiqué cette nomination.
Le baril de pétrole a flambé lundi de 30% en quelques heures et dépassé 115 dollars, envolée historique dans un marché paniqué par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Vers 2h30 du matin, le baril de WTI, référence du marché américain, s'envolait de 25,30%, à 113,90 dollars, après avoir brièvement bondi de 30%. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, flambait de 22,99% à 114 dollars.
Depuis le début de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, le WTI s'est apprécié de 70%, du jamais vu sur une période aussi courte. Même l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui avait vu le baril grimper jusqu'à 130,50 dollars début mars 2022, n'avait pas provoqué de mouvements aussi violents.
Au dixième jour du conflit, les marchés de l'énergie restent suspendus aux développements au Moyen-Orient, où le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), reste quasi-paralysé.
Le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars dès la réouverture des échanges après le week-end, une première depuis juillet 2022.
L'Arabie saoudite a condamné lundi les "agressions injustifiables" de l'Iran contre le royaume et ses voisins du Golfe, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient.
"L'Arabie saoudite réitère sa condamnation catégorique des agressions iraniennes répréhensibles contre le Royaume, les Etats membres du Conseil de coopération du Golfe, plusieurs pays arabes et islamiques, ainsi que des nations amies. Ces agressions sont inacceptables et injustifiables en toutes circonstances", a écrit le ministère sur X.
L'émissaire chinois pour le Moyen-Orient a appelé à la désescalade les parties prenantes du conflit en cours lors d'une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères saoudien, a indiqué lundi le ministère des Affaires étrangères chinois.
La Chine est "profondément préoccupée" par la situation actuelle dans la région, a déclaré Zhai Jun à Fayçal ben Farhane lors d’entretiens qui se sont tenus dimanche, selon le site du ministère des Affaires étrangères chinois.
La guerre engagée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran menace la sécurité énergétique mondiale et la fourniture de pétrole à la Chine en particulier.
La Chine avait exprimé sa colère face aux frappes américaines et israéliennes en Iran et a condamné l’assassinat de l'ancien guide suprême Ali Khamenei. Mais elle a aussi appelé à un cessez-le-feu et critiqué les frappes iraniennes contre les États du Golfe.
Les autorités des Émirats arabes unis ont annoncé lundi matin être la cible d'une attaque de missile, au moment où l'Iran poursuit ses frappes dans le Golfe.
"Les systèmes de défense aérienne réagissent actuellement à une attaque de missile", a écrit le centre national de gestion des urgences et des catastrophes du pays sur X.
Le ministère de la Défense de l'Arabie saoudite a indiqué lundi avoir abattu des drones se dirigeant vers le champ pétrolier de Shaybah (sud-est), près de la frontière émiratie.
"Quatre drones se dirigeant vers le champ pétrolier de Shaybah ont été interceptés et détruits", a indiqué le ministère sur X. Ce gisement avait déjà été ciblé dimanche par des drones, selon le royaume saoudien, régulièrement attaqué par Téhéran depuis le début de l'offensive américano-israélienne sur l'Iran.
Les prix du pétrole ont accéléré lundi dans une flambée historique, le WTI s'envolant de plus de 30% tandis que le Brent gagnait quelque 27%, dépassant tous deux 116 dollars le baril dans un marché paniqué par la prolongation de la guerre au Moyen-Orient et le blocage persistant du détroit d'Ormuz.
Vers 02H30 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI, référence du marché américain), s'envolait de 30,04%, à 118,21 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, flambait de 27,54% à 118,22 dollars.
L'armée israélienne a indiqué lundi matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes visant des "infrastructures du régime" au centre de l'Iran, la première depuis l'annonce de l'élection du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.
Les forces israéliennes ont "entamé une vague supplémentaire de frappes sur les infrastructures du régime de terreur iranien au centre de l'Iran", a indiqué l'armée dans un communiqué.
Une attaque de drone iranien a blessé 32 civils, dont quatre grièvement, lundi à l'aube à Sitra, au Bahreïn, selon le ministère de la Santé cité par l'agence Bahrein News Agency.
"L'attaque perpétrée par un drone iranien maléfique contre la région de Sitra à l'aube a fait 32 blessés parmi les civils, qui sont pris en charge conformément aux protocoles médicaux en vigueur. Parmi eux, quatre cas sont graves, dont des enfants ayant nécessité une intervention chirurgicale", a écrit le ministère.
Une adolescente de 17 ans a été grièvement blessée à la tête et aux yeux, et deux enfants de 7 et 8 ans ont été sérieusement atteint à leurs membres inférieurs, a-t-il précisé, ajoutant que le plus jeune des blessés est âgé de deux mois.
L'armée israélienne a indiqué lundi matin avoir frappé des cibles du groupe armé pro-iranien Hezbollah à Beyrouth.
Les forces israéliennes "ont frappé des infrastructures appartenant à l'organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth", a indiqué l'armée dans un bref communiqué au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient.
Un journaliste de l'AFP avait peu avant vu d'épais nuages de fumée s'élevant de la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du Hezbollah, après une explosion.