Ce jeudi, un responsable du département d'État a indiqué que les États-Unis pourraient revoir à la hausse leur quota annuel de réfugiés, tombé à 7.500 sous Donald Trump. L'année précédente, ce plafond s'élevait à 125.000 personnes.
La politique migratoire de Donald Trump se fait ressentir. Un responsable du département d'État a indiqué, ce jeudi, que les États-Unis pourraient revoir à la hausse leur quota annuel de réfugiés, tombé à 7.500 sous Donald Trump.
Ce chiffre a bien baissé, puisqu'il s'élevait à 125.000 personnes, avant le retour du milliardaire à la Maison Blanche.
«Sans vouloir devancer la Maison Blanche ou le président, la décision finale lui appartient, nous envisageons d'examiner ce sujet dès le prochain exercice budgétaire, voire avant», a déclaré Andrew Veprek, un responsable du département d'État.
Discussions avec plusieurs États
Les 4.499 personnes admises jusqu'ici aux États-Unis comme réfugiées depuis le début de l'année budgétaire (commencée le 1ᵉʳ octobre) sont toutes sud-africaines, à l'exception de trois Afghans, selon le tableau du département d'État américain les recensant jusqu'au 31 mars.
Ces agriculteurs blancs d'origine sud-africaine, ont été relocalisés aux États-Unis suite à la décision du président Donald Trump d'accueillir ces descendants de colons européens, qu'il juge sans fondement persécutés en Afrique du Sud.
La politique migratoire de Donald Trump, marquée par une répression accrue de l'immigration clandestine à travers des raids et des expulsions violentes, s'est traduite par des restrictions renforcées sur l'immigration légale, y compris pour les travailleurs qualifiés.
Plusieurs de ces décisions font l'objet de recours devant les tribunaux. La Cour suprême des États-Unis doit notamment se prononcer sur la décision de l'administration Trump de mettre fin au statut de protection temporaire (TPS) des immigrés haïtiens et syriens.
Andrew Veprek a par ailleurs rappelé que des négociations étaient en cours avec plusieurs pays afin qu'ils acceptent la réadmission de leurs ressortissants.
«Par exemple, les Vénézuéliens souhaitent rentrer chez eux. Le gouvernement vénézuélien souhaite que les Vénézuéliens rentrent chez eux, et nous, nous souhaitons qu'ils partent», a-t-il conclu.