Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, retournera au Pakistan après sa visite actuelle à Oman, a rapporté samedi l'agence officielle Irna.
M. Araghchi "doit se rendre à nouveau au Pakistan après avoir achevé son voyage à Oman et avant de se rendre en Russie", a précisé Irna en citant le ministère iranien.
Une partie de sa délégation est rentrée à Téhéran "pour des consultations et pour obtenir les instructions nécessaires sur les questions liées à la fin de la guerre, et doit rejoindre Araghchi à Islamabad dimanche soir", selon la même source.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a ordonné samedi à l'armée de frapper "avec force" le Hezbollah pro-iranien au Liban, à la suite de ce que l'armée a qualifié de série de violations du cessez-le-feu.
Selon un bref communiqué publié par son cabinet, le Premier ministre "a ordonné à l'armée israélienne de mener des frappes avec force contre des cibles du Hezbollah au Liban", après le signalement par l'armée de violations du cessez-le-feu.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré samedi qu'il n'était pas clair si les Etats-Unis étaient "réellement sérieux" en matière de diplomatie, après avoir achevé des entretiens au Pakistan, alors que Washington a annulé l'envoi de sa délégation dans ce pays médiateur.
Dans un message publié sur X après avoir quitté Islamabad à l'issue de discussions avec de hauts responsables pakistanais, le ministre iranien a indiqué avoir "présenté la position de l'Iran concernant un cadre viable pour mettre fin durablement à la guerre", ajoutant "ne pas encore savoir si les Etats-Unis étaient réellement sérieux en diplomatie".
Peu après le départ de Abbas Araghchi du Pakistan, le président américain Donald Trump a déclaré que Washington n'enverrait pas d'émissaires à Islamabad pour des discussions, comme c'était prévu.
Donald Trump a affirmé samedi que "personne ne savait qui était aux commandes" en Iran, après avoir annulé le déplacement de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec Téhéran.
"Il y a d'énormes luttes internes et une grande confusion au sein de leur +direction+. Personne ne sait qui est aux commandes, y compris eux-mêmes", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Donald Trump a déclaré samedi que les Iraniens pouvaient l'appeler "quand ils veulent" après avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec l'Iran.
"Les Iraniens peuvent nous appeler s'ils le veulent (...) quand ils veulent", a déclaré le président américain dans des conversations téléphoniques aux médias Axios et Fox News.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé samedi que le contrôle du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz, constituait la "stratégie définitive" de Téhéran dans son conflit avec les Etats-Unis.
"Contrôler le détroit d'Ormuz et maintenir l'effet dissuasif qui en découle sur l'Amérique et les soutiens de la Maison Blanche dans la région est la stratégie définitive de la République islamique d'Iran", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur chaîne Telegram officielle.
Donald Trump a affirmé samedi que l'annulation du déplacement de ses émissaires au Pakistan ne signifiait pas une reprise de la guerre contre l'Iran, a rapporté le média Axios.
"Je ne vois pas l'intérêt de leur faire faire un vol de 18 heures dans la situation actuelle (des négociations). C'est trop long. Nous pouvons tout aussi bien nous débrouiller par téléphone", a déclaré le président américain à un journaliste d'Axios qui dit l'avoir eu au téléphone.
Interrogé pour savoir si cela signifiait qu'il allait reprendre la guerre, Donald Trump a répondu : "Non. Cela ne signifie pas cela. Nous n'y avons pas encore réfléchi", selon la même source.
Donald Trump a dit avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner pour des discussions avec l'Iran au Pakistan, a rapporté samedi la chaîne Fox News.
"J'ai dit à mes collaborateurs il y a peu, alors qu'ils s'apprêtaient à partir : Non, vous n'allez pas faire un vol de 18 heures pour vous rendre là-bas", a déclaré le président américain à une journaliste de la chaîne qui dit l'avoir eu au téléphone.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé samedi la population à économiser l'électricité, avertissant que, s'il n'y a pas de pénurie pour l'instant, les Etats-Unis et Israël cherchent à semer le "mécontentement" parmi les Iraniens.
"Nous adressons une demande simple à notre cher peuple, aujourd'hui mobilisé sur le terrain: réduire sa consommation d'électricité et d'énergie", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat.
"Nous n'avons pas besoin que les gens se sacrifient pour le moment, mais nous devons maîtriser la consommation. Au lieu de dix lumières, deux suffisent dans une maison. Qu'y a-t-il de mal à cela?", a-t-il ajouté.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a quitté Islamabad samedi, après y être arrivé la veille pour s'entretenir avec de hauts responsables pakistanais au sujet des pourparlers de paix avec les Etats-Unis, selon l'agence officielle Irna.
Washington et Téhéran ont tenu une première série de pourparlers directs dans la capitale pakistanaise il y a deux semaines, après s'être mis d'accord sur un cessez-le-feu temporaire dans le conflit opposant les Etats-Unis et Israël à l'Iran, mais les deux parties n'ont pas encore organisé de deuxième cycle de négociations.
L'envoyé américain Steve Witkoff et le gendre du président, Jared Kushner, devaient également se rendre prochainement à Islamabad.
Le ministère libanais de la Santé a annoncé que des frappes israéliennes menées samedi dans le sud du pays avaient fait quatre morts, malgré un fragile cessez-le-feu prolongé cette semaine dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.
"Deux frappes de l'ennemi israélien, visant un camion et une moto, dans la localité de Yohmor al-Shaqeef, dans le district de Nabatiyé ont fait quatre morts", a précisé le ministère dans un communiqué.
Le commandement des forces armées iraniennes a menacé samedi les Etats-Unis d'une réponse militaire, en cas de poursuite du blocus américain des ports iraniens, dénonçant des actes de "piraterie".
"Si les forces armées américaines poursuivent leur blocus et persistent dans leurs actes de banditisme et de piraterie dans la région, elles doivent savoir qu'elles s'exposent à une riposte des puissantes forces armées iraniennes", a déclaré le commandement, Khatam al-Anbiya, cité par la télévision d'Etat. "Nous sommes prêts et déterminés, et surveillons les agissements et les mouvements de nos ennemis", a-t-il ajouté.
Le président français Emmanuel Macron a assuré samedi à Athènes que la guerre au Moyen-Orient ne laissait aujourd'hui "envisager aucune pénurie" de carburant en France, mettant en garde contre les scénarios qui risquent de provoquer des "comportements de panique".
Le patron du géant énergétique français TotalEnergies Patrick Pouyanné avait estimé vendredi que si le blocage du détroit d'Ormuz, dans le Golfe, perdurait "encore deux ou trois mois", la France entrerait "dans une ère de pénurie énergétique".
Les États-Unis cherchent "un moyen de sauver la face" pour s’extraire de la guerre, a déclaré samedi le porte-parole du ministère iranien de la Défense, alors que se profile une reprise des tractations irano-américaines via le médiateur pakistanais.
"Notre puissance militaire est aujourd'hui une force dominante, et l'ennemi cherche un moyen de sauver la face pour sortir du bourbier de la guerre dans lequel il s'est enlisé", a affirmé un porte-parole du ministère, cité par l'agence Isna.
Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, se rendront samedi au Pakistan en vue de pourparlers "avec des représentants de la délégation iranienne", a pourtant déclaré auparavant la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, assurant que cette rencontre était une demande de Téhéran.
Des frappes israéliennes au Liban ont fait six morts vendredi, a indiqué le ministère libanais de la Santé, en dépit du cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
"Les frappes aériennes de l'ennemi israélien sur le sud du Liban aujourd'hui, 24 avril, ont entraîné le martyre de six citoyens et fait deux autres blessés", a indiqué le ministère dans un communiqué.