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Jean Pormanove : malgré sa mort, l’émission dans laquelle apparaissait le streamer fait son retour

Jean Pormanove, de son vrai nom Raphaël Graven, est décédé le 18 août dernier. [Capturé d'écran Instagram Jean Pormanove]

Deux mois après la mort de Jean Pormanove au cours d’un live sur la plate-forme Kick, l’émission «le Lokal», dans laquelle intervenait le streamer, a été relancée, cette fois-ci sur Twitch. 

Un retour choquant. L’émission «le Lokal» a fait son retour en live sur Twitch, deux mois seulement après la mort tragique et en direct de l’un de ses protagonistes, Jean Pormanove. 

Banni de la plate-forme Kick, le programme s’est redirigé vers un autre hébergeur : Twitch. Autre changement, celui du casting. Ce ne sont désormais plus les streamers Safine et Narutovie devant la caméra, mais le frère de ce dernier : Gwen Cenazandotti. 

Selon Le Parisien, Gwen Cenazandotti a annoncé la nouvelle lors d’un premier live au cours duquel il a également déclaré avoir signé un nouveau «bail de trois ans» pour l’appartement dans lequel les émissions ont lieu, dont celle au cours de laquelle Jean Pormanove est décédé. 

Pourtant, au lendemain des obsèques du streamer, Narutovie avait assuré qu’il s’agissait de «la fin de l’aventure». 

Une cagnotte de près de 3.500 euros 

De plus, Gwen Cenazandotti a également lancé une cagnotte pour l’aider à payer les charges de la location du «Lokal» lors de ce live. Si l’objectif était fixé à 2.500 euros, le streamer a finalement récolté près de 3.500 euros de dons. 

Une scène jugée «indécente» par de nombreux internautes qui n’ont pas tardé à réagir : «Vous me dégoutez», «Les kassos qui continuent de traire leur vache à lait» ou encore «Aucune honte», peut-on notamment lire sur X. 

Jean Pormanove, de son vrai nom Raphaël Graven, est décédé le 18 août dernier en plein live, après douze jours passés dans le «Lokal» au cours desquels il a subi violences et humiliations. 

Malgré les premières déclarations de la justice, qui affirment que sa mort n’est pas liée à ces violences, une enquête est toujours en cours pour «violences volontaires en réunion sur personne vulnérable».

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