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États-Unis : Donald Trump annonce un renforcement des sanctions contre Cuba, son homologue réagit

Le président américain a annoncé les nouvelles sanctions ce vendredi. [REUTERS/Kevin Lamarque]

Face à des tensions de plus en plus importantes avec Cuba, le président Donald Trump a annoncé un durcissement des sanctions américaines à l'encontre de l'île communiste ce vendredi 1er mai. Le président cubain a réagi.

«Une menace extraordinaire» sanctionnée. Ce vendredi 1er mai, le président américain Donald Trump a annoncé un renforcement des sanctions à l'encontre de Cuba, alors que les tensions avec l'île communiste sont importantes.

Dans ce décret, Donald Trump impose des sanctions à l'encontre de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l'énergie, des mines et d'autres secteurs de l'île, ainsi que contre toute personne reconnue coupable de «violations graves des droits de l'homme».

Cuba déjà sous le coup de plusieurs sanctions

Des nouvelles sanctions, donc, qui sont destinées à accroître la pression sur La Havane en pleine crise économique, mais aussi à qui ciblent également les banques étrangères qui collaborent avec le gouvernement cubain.

Cette annonce du président américain survient alors qu'un défilé a été organisé face à l'ambassade des États-Unis à La Havane afin de «défendre la patrie» et de dénoncer les menaces d'agression militaire de Washington.

Des menaces d'un «niveau dangereux et sans précédent»

Les menaces d'agression militaire de Donald Trump contre Cuba ont atteint un «niveau dangereux et sans précédent», a dénoncé samedi le président cubain, Miguel Diaz-Canel, qui a appelé la communauté internationale à réagir.  

«Le président des États-Unis porte ses menaces d’agression militaire contre Cuba à un niveau dangereux et sans précédent», a réagi Miguel Diaz-Canel sur le réseau social X.  Il a appelé la communauté internationale à «en prendre note» et à décider «aux côtés du peuple des États-Unis» s'il sera permis qu’ «un acte criminel aussi radical soit commis». 

Selon le chef de l'État cubain, une intervention militaire américaine viserait avant tout à «satisfaire» les intérêts de la communauté d’exilés cubains installés en Floride, «un groupe restreint mais riche et influent, animé par un désir de revanche et de domination». «Aucun agresseur, aussi puissant soit-il, ne trouvera de reddition à Cuba», a encore averti Miguel Diaz-Canel. 

Pour rappel, Cuba est sous le coup d'un embargo américain depuis 1962, en plus d'un blocus pétrolier : depuis la mise en place de ce dernier par les États-Unis en décembre 2025, seul un pétrolier russe a été autorisé sur le territoire cubain. 

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