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Infection inexpliquée au Mpox : ce que l’on sait de ce mystérieux cas recensé au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, le Mpox, causé par un virus de la même famille que la variole, a fait un nouveau malade dans des circonstances étranges. [YASUYOSHI CHIBA / AFP]

L’agence de sécurité sanitaire britannique a annoncé lundi avoir enregistré un nouveau cas d’infection au variant clade 1b du virus Mpox. Le patient n’ayant ni voyagé, ni été en contact avec des malades, le mystère plane encore sur la transmission de cette bactérie. 

Le virus Mpox continue d’intriguer. Au Royaume-Uni, le Mpox, causé par un virus de la même famille que la variole, a fait un nouveau malade dans des circonstances étranges. 

Il peut être transmis à l’homme par des animaux infecté ou bien d’un humain à l’autre par contact physique étroit, cependant, aucune de ses deux conditions n’est remplie pour le patient. 

En effet, ce dernier n’a «aucun antécédent de voyage ni lien avec des cas précédemment confirmés au Royaume-Uni», explique l’Agence de sécurité sanitaire britannique dans un communiqué. 

L’agence a également précisé que ce «cas humain de mpox clade 1b» avait été détecté en mars et que suite à cela, tous les contacts de cet individu avaient fait l’objet d’un suivi médical. 

Bien que selon cette dernière «le risque pour la population demeure faible», elle a affirmé enquêter sur la chaîne de transmission du virus, rapporte l’AFP. 

Une maladie connue de longue date

Cette maladie, découverte en 1970 pour la première fois sur l’homme en République démocratique du Congo, entraîne les symptômes suivants : douleurs musculaires, lésions cutanées et fièvre. 

En 2022, le virus avait déjà fait parler de lui lorsque sa deuxième variante, clade 2, s’était propagée à travers le monde, touchant principalement les hommes ayant des relations homosexuelles. 

Selon les données récentes de l’OMS, près de 128.000 cas de Mpox ont été confirmés en laboratoire dans 130 pays depuis cette année-là, causant au total 281 décès.

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