Les avocats de Blake Lively ont effectué une mise à jour de la plainte déposée par la comédienne à l’encontre de Justin Baldoni, dans laquelle ils affirment que deux actrices du film «Jamais plus» ont accepté de témoigner contre le réalisateur et le studio Wayfarer.
Une nouvelle offensive. Quelques jours après une demande d’assignation à comparaître visant à obtenir l’ensemble des communications (SMS, emails, localisation) entre Justin Baldoni et les autres personnes citées dans la plainte déposée en décembre par Blake Lively, pour harcèlement sexuel et l’organisation d’une campagne de dénigrement en ligne, les avocats de l’épouse de Ryan Reynolds viennent de procéder à une mise à jour de cette même plainte, mardi 18 février, pour y inclure deux nouveaux éléments, rapporte le site américain The Hollywood Reporter.
Cette révision de plainte précise que deux actrices du film «Jamais plus» sont «prêtes à témoigner de leur propre expérience inconfortable avec Justin Baldoni», sans pour autant préciser leur identité, ce qui n’est pas commun dans ce type de situation. Le camp de Blake Lively a toutefois présenté ce choix comme étant délibéré afin d’éviter que ces deux témoins ne deviennent la cible d’intimidation en ligne par les supporters du réalisateur.
Des sources auraient toutefois identifié les deux femmes en question comme étant Jenny Slate, une humoriste connue pour ses apparitions dans la sitcom «Parks and recreation» et le film «Everything everywhere all at once». Et Isabela Ferrer, l’actrice de 23 ans qui incarne la version plus jeune du personnage de Blake Lively dans «Jamais plus». «Ces deux témoins-victimes ont donné la permission à Blake Lively de partager leurs communications dans la révision de la plainte comme présentées, elles témoigneront et apporteront des éléments documentés lors la procédure préalable», est-il précisé.
Manque total de preuves
L’avocat de Justin Baldoni, Bryan Freedman, n’a pas manqué de s’exprimer sur ce point précis, estimant que cette révision était «remplie de on-dit de personnes non-identifiées qui souhaitent clairement ne plus s’exprimer sur cette affaire ni supporter publiquement ces accusations». «Comme les documents ne mentent pas, contrairement aux gens, les dépositions à venir de ceux qui ont initialement soutenus les fausses accusations proférées par Mme Lively et ceux qui ont été les témoins de leur propre comportement seront éclairants. Ce qui est vraiment gênant dans cette histoire est le manque total de preuve formelle apportée par Mme Lively», a-t-il ajouté.
La révision de la plainte contient également une nouvelle accusation de diffamation à l’encontre du co-fondateur de Wayfarer Studios, le milliardaire Steve Sarowtiz, qui aurait lancé à un témoin non-identifié qu’il promettait de «protéger le studio comme Israël se protège du Hamas» après la plainte déposée par Blake Lively. «Il y a eu 39.000 victimes. Il y aura au moins deux morts quand j’en aurai terminé. Minimum. Pas mort, mais ils le seront à mes yeux. Donc c’est tout comme. Et morts aux yeux de beaucoup d’autres personnes», aurait-il déclaré. Dans la plainte originale déposée par la comédienne, il était précisé que Steve Sarowtiz n’aurait jamais nié le fait d’avoir dit à une tierce personne être prêt à débourser 1000 millions de dollars pour ruiner la vie de Blake Lively et de sa famille.
Alors que la date du procès a été fixée au 29 mars 2026, l’affaire opposant Blake Lively et Justin Baldoni ne cesse de monter en pression avec, chaque semaine, de nouvelles attaques d’un camp envers l’autre. Un conflit majeur qui n’est pas sans conséquence à Hollywood, et dans les relations entre les différentes personnalités concernées. Selon le site britannique du Daily Mail, Taylor Swift aurait définitivement pris ses distances avec Blake Lively après avoir vu son nom apparaître dans l'affaire. La chanteuse ne lui adresserait plus la parole, et aurait refusé de participer au 50e anniversaire du Saturday Night Live en raison de la présence de Blake Lively et de Ryan Reynolds (et de Kim Kardashian) à la soirée.