Relaxé des accusations d’agression sexuelle qui pesaient contre lui, Kevin Spacey se dit aujourd’hui ruiné par les frais juridiques engagés pour assurer sa défense. À tel point qu’il affirme ne pas réussir à se loger.
Sans attache. Ruiné par les frais juridiques pour assurer sa défense face aux accusations d’agression sexuelle qui pesaient contre lui, et dont il a été relaxé en 2023, Kevin Spacey se présente comme «un sans-abri» privé de maison personnelle. «Je vis dans des hôtels, des Airbnb. Je vais là où je trouve du travail. Je n’ai littéralement pas de domicile, c’est ce que je tente d’expliquer», a-t-il confié au site britannique The Telegraph.
L’acteur de 66 ans précise que son ancienne demeure située à Baltimore a été vendue aux enchères afin de pouvoir faire face à une situation financière «compliquée». «Les dépenses sur ces sept dernières années ont été astronomiques. Je n’ai que très peu d’entrée d’argent, et des sommes énormes qui sortent», précise celui qui a été accusé d’agression sexuelle par une douzaine d’hommes, avant d’être reconnu non-coupable par un tribunal de Londres en 2023. L’année précédente, il avait également été reconnu innocent dans le procès intenté par Anthony Rapp, qui affirmait avoir été agressé par l’acteur en 1986 alors qu’il n’avait que 14 ans.
Depuis le dernier verdict, Kevin Spacey enchaîne les petits rôles et les projets susceptibles de le renflouer. Il se veut toutefois optimiste concernant son avenir à Hollywood. «Nous sommes en relation avec des personnes très influentes qui veulent me donner du travail. Et cela arrivera en temps voulu. Je dirais également que l’industrie semble attendre de recevoir la permission de le faire – par une personne qui occupe une position de profond respect et d’autorité. Donc mon avis est que si Martin Scorsese ou Quentin Tarantino appellent mon agent, demain, tout est terminé. Je serais incroyablement honoré et ravi de voir des gens aussi talentueux décrocher leur téléphone», a-t-il conclu.