L'UMP accélère sa rénovation

Nicolas Sarkozy a repris la tête de l'UMP en novembre 2014. [AFP]

Il disait vouloir refonder l’UMP de "fond en comble". Nicolas Sarkozy s’emploie à métamorphoser son parti dont il est à la tête depuis novembre.

 

Les représentants de l’UMP, déjà réunis la semaine dernière pour statuer sur les modalités de la primaire en 2016, se retrouvent à nouveau mardi 14 avril lors d’un bureau politique afin de débattre des nouveaux statuts de la formation en pleine mutation. 

Symbole du changement, l’UMP devrait notamment changer de nom pour "Les Républicains" et se reconstruire une image à travers un nouveau logo.

Parmi les innovations plus fonctionnelles, la commission va proposer que l’élection des présidents de fédérations ­départementales ne se fasse non plus en interne, mais soit ouverte aux militants au cours d’un suffrage direct.

 

Un parti "modernisé"

Suppression des cinq courants de l’UMP, révisions des cotisations ou encore vote par Internet seront également à l’ordre du jour.  Autant de moyens de répondre aux trois axes de la campagne de Nicolas Sarkozy : "décentralisation, ­démocratisation et modernisation".

Cette volonté de changement, qui tourne la page des difficultés post-2012, doit permettre de préparer les échéances électorales à venir.

 

Les régionales en ligne de mire

Boosté par sa large victoire aux départementales, l’UMP se projette désormais sur les régionales de décembre, dans un premier temps, mais surtout vers la présidentielle de 2017.

Un scrutin pour ­lequel les sympathisants devront élire leur candidat lors d’une primaire ­ouverte. Encore une nouveauté pour le principal parti d’opposition.

 

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