La vidéo utilisée 335 fois depuis le début de la Coupe du monde

Depuis le début de la compétition, l'arbitrage vidéo a été utilisé 335 fois. [MLADEN ANTONOV / AFP]

C'est la nouveauté majeure de cette Coupe du monde en Russie. Près de 335 incidents ont été analysées par les arbitres assistants vidéo (VAR) lors des 48 premiers matchs de la compétition. 

L'ancien arbitre international et désormais président du comité d'arbitrage de la Fifa, Pierluigi Collina, estime que l'arrivée de la vidéo dans la compétition s'est «en général bien passé». Un succès pour les représentants de l'entité, qui ont tiré un premier bilan positif de cet apport technologique.

Près de 17 recours à la vidéo ont permis de changer la décision de l'arbitre central. Notamment le premier but de l'équipe de France dans la Coupe du Monde, face à l'Australie (2-1). 

Pierluigi Collina estime que, sur tous les faits de jeu analysés, les arbitres ont pris la bonne décision dans 99,3 % des cas, après consultation de la VAR. «On pense que 0,7 % des décisions prises auraient pu l'être un peu mieux». Il affirme également que le corps arbitral avait fait le bon choix dans 95 % des cas, avant de faire appel à la vidéo. 


Souvent contesté, parfois déploré, le recours à l'arbitrage vidéo fait débat. Les opposants reprochent notamment à cette nouvelle technologie de couper le rythme du match et de briser toutes les émotions d'une rencontre de football. Dans son premier bilan, la Fifa a estimé que le recours moyen était de 80 secondes.

Elle a également insisté sur l'augmentation significative de penalties : 24 depuis le début de la compétition. C'est déjà onze de plus que lors de la Coupe du monde 2014, au Brésil. 

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