Coupe du monde féminine : les Etats-Unis grands favoris contre les Pays-Bas ?

Les Américaines rêvent de conserver leur couronne mondiale.[Icon Sport]

Championnes du monde contre championnes d'Europe. Dimanche, en finale de la Coupe du monde 2019, les États-Unis auront face à eux une équipe des Pays-Bas, novices à ce niveau, mais qui ne sera pas forcément facile à manœuvrer.

Car s’il y a bien une équipe qui peut faire tomber les Américaines, c’est bien elle. La formation néerlandaise, sacrée championne d'Europe en 2017, s’est hissée pour la première finale de Mondial de son histoire en écartant les Suédoises, grâce à un mental solide. Dans une rencontre très compliquée où il a fallu aller chercher la victoire aux prolongations, les «Oranjes» ont fait honneur à leur statut de meilleure nation européenne.

Alors de quoi réussir là où l’Espagne, la France et l’Angleterre ont failli ? «Pour l’emporter dimanche, il faudra batailler, notre groupe s’est transformé depuis quelques années, a confié la sélectionneure Sarina Wiegman. Parfois, on n’a qu’une chance infime de gagner des matchs et il faut la saisir.» Les Hollandaises pourront s’appuyer sur leur star Shanice van de Sanden. La Lyonnaise, qui sera à domicile pour le coup dans le Parc OL, est une femme de finale. Elle a en effet toujours brillé en finale de Ligue des champions avec le club rhodanien (5 passes décisives en 2018 et 2019). Un signe ?

La recette des Américaines

Elle ne sera pas de trop en tout cas dans cette mission face aux triples championnes du monde, qui veulent montrer qu’elles sont bien les meilleures joueuses de la planète. Impressionnantes depuis le début de la compétition (24 buts inscrits, trois encaissés), les coéquipières d’Alex Morgan ont montré qu’elles pouvaient se sortir de n’importe quelle situation lorsqu’elles sont en difficulté. Comme face à l’Espagne en huitièmes de finale ou contre l’Angleterre en demi-finale.

«La culture que nous avons inculqué à nos joueuses depuis 20 ans leur permet de surmonter ça, a indiqué Jill Ellis, la sélectionneuse américaine. C’est vraiment à ça que nous les entraînons et les formons. Je pense que toutes nos joueuses sont constamment sous pression, elles sont très compétitives, et ont cet instinct de survie en elles.» Voici donc d’où vient leur force.

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