Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

JO 2024 : qu'est-ce que le «golden score» au judo ?

Le Français Joan-Benjamin Gaba (en bleu) s'est incliné en finale contre le numéro 1 mondial, Hidayet Heydarov, au terme d'un golden score de plus de 5 minutes. [REUTERS/Arlette Bashizi]

De nombreux judokas peinent à se départager dans le temps réglementaire et doivent souvent prolonger les hostilités dans le temps additionnel. C’est ce qu’on appelle le «golden score», utilisé à plusieurs reprises lors de ces Jeux olympiques de Paris 2024.

Les épreuves du judo sont toujours très attendues aux Jeux olympiques, notamment grâce aux performances de grands champions comme Teddy Riner, Clarisse Agbegnenou ou encore Romane Dicko. Néanmoins, certaines règles sont encore méconnues. C’est le cas du golden score, qui intervient en fin de combat pour départager les judokas. 

Le golden score est une période de temps supplémentaire qui intervient lorsque deux judokas sont à égalité à l’issue des quatre minutes réglementaires du combat. Cette période de prolongation, sans limite de temps, se poursuit jusqu’à ce qu’un point soit marqué par l’un des combattants, de n’importe quelle manière, mettant fin au match et donnant la victoire immédiate.

Comment obtenir la victoire ? 

Pour marquer un point et obtenir la victoire pendant le golden score, les judokas peuvent réaliser un ippon : il faut alors projeter l’adversaire sur le dos avec force, vitesse et contrôle ou l’immobiliser pendant 20 secondes. Ils peuvent aussi réaliser un waza-ari, qui est marqué en projetant l’adversaire sur le flanc ou sur le dos, ou grâce à une immobilisation de 10 à 19 secondes. 

Enfin, les combattants peuvent se voir infliger des shidos. Il s’agit de pénalités qui peuvent être décrétées en cas de non-combativité, une position défensive exagérée, une sortie volontaire du tapis ou encore une mauvaise prise de garde. Un shido est symbolisé par un carton jaune au tableau d’affichage. Au bout de trois shidos, le combattant perd le combat par «Hansoku make» (disqualification). 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités