L'ailier américain Tony Snell, auteur de neuf saisons en NBA, va débarquer en Betclic Élite, au sein d'un club promu en première division.
Une signature plus que surprenante. Après neuf années passées en NBA, le basketteur américain Tony Snell va connaître sa première expérience à l'international… en Dordogne.
🚨 𝐓𝐨𝐧𝐲 𝐒𝐧𝐞𝐥𝐥, 𝟔𝟒𝟖 𝐦𝐚𝐭𝐜𝐡𝐬 𝐝𝐞 𝐍𝐁𝐀 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐁𝐁𝐃 !
L’ailier américain (1m98, 33 ans) vient compléter l’effectif du Boulazac Basket Dordogne pour la saison 25/26 🔥
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Le 20e choix de la Draft 2013, qui incluait Giannis Antetokounmpo ou encore Rudy Gobert, a signé un contrat avec le club du Boulazac Basket Dordogne, champion de deuxième division et promu en Betclic Elite pour cette saison 2025/2026.
«Shooteur et défenseur reconnu en NBA pendant neuf saisons, Tony Snell débarque avec la ferme intention de transmettre à ses partenaires son amour pour le jeu et sa soif de victoires. Son parcours atypique, sa personnalité attachante ainsi que ses qualités de basketteur raviront à coup sûr tous les amoureux du Boulazac Basket Dordogne lors de nos matches au Palio et dans toutes les salles de Betclic Elite !», a déclaré l'entraîneur Alexandre Ménard.
Un basketteur à la vie privée complexe
Passé par plusieurs franchises en plus de 600 matchs NBA, l'ailier américain de 33 ans est connu par les adeptes de la balle orange pour une des lignes de statistiques les plus surprenantes de l'histoire de la NBA : lors d'une rencontre contre l'Utah Jazz en 2017, il avait inscrit 0 point, 0 rebond, 0 passe, 0 interception et 0 contre en 28 minutes.
Bucks' Tony Snell fails to record a point, rebound or assist in 28 minutes vs. the Jazz. 😵 https://t.co/QV8RFCaqZepic.twitter.com/SCBjDi7xSJ
— theScore (@theScore) February 25, 2017
Ces dernières saisons n'ont pas été évidentes pour l'Américain : transféré en G-League, la ligue de développement et antichambre de la NBA, Tony Snell n'a pas pu bénéficier d'une couverture médicale à vie, lui permettant d'assurer un suivi médical à ses deux enfants autistes, car il n'avait disputé que 9 saisons sur les 10 nécessaires pour être éligible à une telle aide.
Une situation qui avait ému de nombreux chroniqueurs américains, dont l'ancienne légende de la NBA Charles Barkley, qui avait appelé à ce qu'une franchise NBA offre un contrat à Tony Snell afin qu'il puisse soigner ses enfants correctement.