Tombeuse de la Chine en quatre sets, ce dimanche, l’équipe de France féminine de volley-ball s’est qualifiée pour les quarts de finale d’un Mondial pour la première fois de son histoire.
Elles continuent d’écrire l’histoire du volley-ball tricolore. De retour en Coupe du monde après cinquante-et-un ans d’absence, les Bleues se sont qualifiées, ce dimanche, pour les quarts de finale de la compétition pour la toute première fois. Et pour en arriver là, elles ont réussi l’exploit d’éliminer la Chine, 5e nation mondiale, en quatre sets (25-20, 27-25, 22-25, 25-20). Un succès qui ne souffre d’aucune contestation tant Héléna Cazaute et ses coéquipières ont maîtrisé leur sujet à Bangkok (Thaïlande).
🇫🇷 Première historique pour notre équipe de France de Volley ❤️
Première qualification en 1/4 des Mondiaux pour nos bleues grâce à une magnifique victoire face à la Chine (25-20, 27-25, 22-25, 25-20) 💥
Magnifique performance collective 👏
📸 FFV pic.twitter.com/WhPgFUzNXk— SPORTRICOLORE (@sportricolore) August 31, 2025
Un peu plus d’un an après leur cinglante défaite en trois sets aux JO 2024 de Paris puis en Ligue des nations, il y a seulement quelques semaines, les Tricolores, désormais guidées par le sélectionneur espagnol Cesar Hernandez, ont pris une magnifique revanche. Mieux entrées dans la rencontre, elles ont empoché la première manche avant de sauver trois balles de set et de conquérir la seconde. La Chine s’est réveillée dans le 3e set pour recoller au tableau d’affichage.
Mais les Françaises ont su rester soudées pour dérocher une victoire historique. Et elles ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin. «Je n’ai pas les mots. On savait qu’on pouvait jouer à un gros niveau. Aujourd’hui, c’était notre jour. C’est une victoire du cœur. On a écrit l’histoire mais on en veut encore plus», a lâché Héléna Cazaute, qui a réalisé une nouvelle prestation de haute-volée.
Elle et ses coéquipiers affronteront la République dominicaine ou le Brésil, qui s’était imposé au tie-break en phase de groupes, pour s’offrir une place dans le dernier carré. Et continuer de rêver en grand.