Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Mort de Charlie Dalin : ce jour où il a remporté le Vendée Globe malgré son cancer

En octobre 2025, le navigateur avait publié un livre «La force du destin» (ed. Gallimard) dans lequel il racontait son combat contre le cancer. [© Stéphane MAHE/REUTERS Connect]

Le navigateur français Charlie Dalin est mort à Quimper dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 42 ans. Vainqueur du Vendée Globe 2024/2025, le skipper normand avait révélé quelques mois plus tard se battre contre un cancer de l'intestin.

Un courage qui force le respect et l’admiration. Le skippeur Charlie Dalin s'est éteint dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 42 ans des suites d'un cancer, a annoncé sa famille. 

En janvier 2025, Charlie Dalin (41 ans alors) remportait le Vendée Globe en bouclant son tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance en un temps record de 64 jours. 

Mais son exploit était d’autant plus remarquable qu’il accomplissait sa performance en souffrant d’une forme rare de cancer gastro-intestinal.

«Si les médecins avaient eu des doutes, je n’y serais pas allé»

«C’est sûr que ça compliquait un peu la tâche d’avoir cet intrus à bord», confiait, à l’AFP, le navigateur français. En octobre 2025, il publiait «La force du destin» (ed. Gallimard), dans lequel il racontait son combat contre le cancer et comment il l’avait dompté pour remporter la course autour du monde en solitaire. «Aujourd’hui je vois ça comme une double victoire, sur la course et surtout sur tout ce qui m’est arrivé», ajoutait Charlie Dalin.

Cette tumeur stromale gastro-intestinale (GIST) lui avait été diagnostiquée à l’automne 2023 à quelques jours du départ de la Transat Jacques Vabre, à laquelle il avait renoncé. Après une pause de quelques mois, il avait été en mesure de reprendre la compétition grâce à un traitement d’immunothérapie efficace. Et il a pu être au départ de son 2e Vendée Globe l’an dernier, en changeant sa façon de naviguer et de récupérer à bord. Avec réussite.

«Si les médecins avaient eu des doutes, je n’y serais pas allé. Je n’aurais pas pris de risques vis-à-vis de ma femme et de mon fils. Navigateur, c’est mon métier, ils étaient contents que je reprenne le large», expliquait-il.

«Ma carrière est entre parenthèses mais je garde espoir de revenir un jour, peut-être sur des transatlantiques», glissait-il. 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités