Accrochée, lundi soir, en Islande (2-2), l’équipe de France n’est pas encore assurée de décrocher directement sa qualification pour la Coupe du monde 2026.
Rien n’est encore fait pour les Bleus. Accrochée, lundi soir, en Islande (2-2), l’équipe de France n’est pas encore assurée de dérocher sa qualification directe pour la Coupe du monde 2026, organisée, l’été prochain, au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique. Et tout se jouera dans un mois contre l’Ukraine (13 novembre) puis en Azerbaïdjan (16 novembre).
Sous la menace de l'Ukraine
Avant ces deux rendez-vous, les hommes de Didier Deschamps, qui occupent la tête de leur groupe avec trois points d’avance sur l’Ukraine et six sur l’Islande, sont en ballotage favorable pour valider leur billet. Ils seront même qualifiés en cas de succès face aux Ukrainiens, peu importe l’issue de la rencontre contre les Azerbaïdjanais trois jours plus tard.
Mais un scénario catastrophe existe toujours en cas de contre-performances cumulées. Si les Bleus s’inclinent à domicile face à l’Ukraine, puis ne s’imposent pas en Azerbaïdjan (nul ou défaite) et que les Ukrainiens décrochent une nouvelle victoire en Islande, ils se retrouvaient relégués à la 2e place de leur groupe. Et ils devront passer par les barrages, programmés à la fin du mois de mars, pour tenter d’obtenir leur qualification.
A Kylian Mbappé et ses coéquipiers de faire le nécessaire et de battre l’Ukraine sur la pelouse du Parc des Princes pour éviter de se faire peur.