L'US Open, un Grand Chelem pas comme les autres

Le dernier Grand Chelem de la saison se démarque par diverses caractéristiques qui en font un tournoi unique en son genre.[STREETER LECKA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]

L’US Open, qui bat son plein depuis lundi à Flushing Meadows, n’est pas un tournoi comme les autres. Plusieurs caractéristiques en font du dernier Grand Chelem de la saison un tournoi unique en son genre.

 

C’est bien connu, les Américains ne font jamais rien comme les autres. Et l’US Open ne déroge pas à la règle. Le dernier Grand Chelem de la saison se démarque par diverses caractéristiques qui en font un tournoi unique en son genre.

Implanté à Flushing Meadows dans la ville de New York depuis 1978, le tournoi américain, qui était à la base un championnat national des Etats-Unis jusqu’en 1968, a vu le jour à Newport dans le Rhode Island (Nord-Est des Etats-Unis) en 1881. Il a ensuite dû être déménagé dans la «Big Apple», à Forest Hills, en 1915 en raison de son succès avant de connaître son lieu actuel.

 

Le plus grand terrain de tennis du monde

Ces mutations ont également été accompagnées de changements de surface. Car de sa naissance à 1975, le tournoi américain se disputait sur gazon comme à Wimbledon. C’en est suivi un court passage sur la terre battue de 1975 à 1977. Ce n’est qu’au moment de son déménagement à Flushing Meadows que les organisateurs ont opté pour la surface dure. Ce fût d’ailleurs une première dans l’histoire des tournois du Grand Chelem.

L’US Open peut aussi se vanter de posséder le plus grand terrain de tennis du monde avec le Arthur-Ashe Stadium d’une capacité de plus de 22 500 places. Enfin, le tournoi américain fait figure d’exception en matière de tie-break dans le set décisif. En cas d’égalité à six partout dans la dernière manche, un tie-break est disputé entre les adversaires contrairement aux trois autres Majeurs, où deux jeux d’écart sont nécessaires pour l’emporter. 

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