Trois spectacles à voir lors du festival «Paris l'été»

«Kalakuta Republik», joué au lycée Decour, avait galvanisé le festival d'Avignon en 2017. «Kalakuta Republik», joué au lycée Decour, avait galvanisé le festival d'Avignon en 2017.[C. DOUNE]

Le Festival Paris l'été, consacré au spectacle vivant, investi la capitale du 16 juillet au 4 août.

Au programme, du théâtre, bien sûr, mais aussi de la danse, du cirque, des performances... Pour vous aider à vous y retrouver, CNEWS a sélectionné trois rendez-vous inmanquables, organisés dans des lieux inattendus. 

«figaro», opéra pique-nique

Les Belges du Collectif Marius s'approprient la cour du Centre culturel irlandais pour une adaptation survoltée du «Barbier de Séville» et du «Mariage de Figaro», ponctuée d'airs des opéras de Rossini et de Mozart qui ont popularisé ces pièces.

Avec ses décors minimalistes et ses beaux costumes, la compagnie flamande ressuscite, depuis le début des années 1990, l'esprit du théâtre de tréteaux  du XVIIe siècle. Pour ce «Figaro», elle offre le dîner entre les deux pièces. Convivialité garantie. 

Du 19 au 21 juillet, au Centre culturel irlandais (Paris 5e)

«lignes ouvertes», montmartre en apesenteur

Tatiana-Mosio Bongonga est l'une des seules femmes au monde à pratiquer le funambulisme à grande hauteur. À l'occasion du festival Paris l'été, elle parcourra les pentes de Montmartre jusqu'à la basilique du Sacré Cœur, sur un fil, à 35 mètres du sol. 

Une performance extraordinaire à venir admirer sur place, avec possibilité de prêter main forte. Le festival cherche en effet des «cavalettistes», des participants qui aideront à stabiliser le fil. Les plus motivés peuvent postuler en ligne

21 juillet, Sacré Cœur (Paris 18e)

«kalakuta republik», funk politique au lycée

«Kalakuta Republik», c'est le nom que le chanteur et activiste nigerian Fela Kuti avait donné à sa résidence, en banlieue de Lagos, détournant le nom de la cellule qu'il avait un temps occupée dans la prison d'Alagbon Close, baptisée Calcutta

Le chorégraphe burkinabè Serge-Aimé Coulibaly reprend ce nom pour un spectacle inspiré de la vie et de l'œuvre du père de l'afrobeat. La pièce, qui a galvanisé le festival d'Avignon l'an dernier, mélange funk, jazz et musique traditionnelle nigériane, au service de danseurs virtuoses. Une expérience à découvrir en plein air, dans la cour du lycée Jacques Decour. 

Du 26 au 28 juillet, Lycée Jacques Decour (Paris 9e)

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