Un homme de 35 ans est mort, ce mercredi 21 mai, à Pamiers (Ariège) à la suite d’une violente dispute avec son demi-frère, a appris CNEWS auprès du parquet de Foix. L’altercation, qui a eu lieu au domicile de la mère du défunt, a également fait deux blessés.
Une violence inouïe. Une dispute entre deux demi-frères a éclaté ce mercredi 21 mai au matin à Pamiers, en Ariège, faisant un mort et deux blessés, a appris CNEWS auprès du parquet de Foix.
La victime est un homme de 35 ans. L’altercation est survenue au domicile de la mère du défunt. Selon le ministère public, cette dernière fait également partie des blessés. À la suite de ces faits, une enquête en flagrance a été ouverte «du chef de meurtre et de violences volontaires aggravées». Les investigations ont été confiées aux policiers du commissariat de Pamiers et du Service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) de Toulouse.
L’enquête «a conduit à l'interpellation et au placement en garde à vue du suspect, âgé de 20 ans, connu des services de justice, déjà condamné à trois reprises à raison d’agissements violents, et qui a brièvement été hospitalisé pour recevoir des soins», peut-on lire dans le communiqué du parquet de Foix.
La victime a reçu «de nombreux coups» au niveau de la tête
«Les services de l'Identité Judiciaire se sont déplacés rapidement sur le lieu de commission des faits pour procéder aux constatations d'usage et aux investigations techniques indispensables en pareilles circonstances. Les enquêteurs ont déjà procédé à plusieurs auditions et à l’enquête de voisinage. Le gardé à vue n’a pas encore été entendu compte tenu de son état d’alcoolisation», a ajouté le ministère public.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime a reçu «de nombreux coups» au niveau de la tête. Une autopsie est prévue ce jeudi 22 mai. Celle-ci devrait donner davantage d’informations concernant les causes exactes du décès.
Ainsi, «la garde à vue de la personne suspectée sera prolongée le moment venu», a expliqué le parquet de Foix dans son communiqué, indiquant qu’il se dessaisira après coup «en faveur du parquet de Toulouse, qui est pôle criminel».
«Une information judiciaire devrait donc être ouverte par la suite, et les investigations nécessaires à la manifestation de la vérité se poursuivront dès lors sur commission rogatoire», a conclu le ministère public.