Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Hérault : une femme et son ex-compagnon retrouvés morts par arme à feu, une enquête ouverte

Un voisin a découvert les corps sans vie des victimes avant d'appeler la gendarmerie. [DENIS CHARLET / AFP]

Les corps sans vie d'un homme et d'une femme ont été retrouvés au cours de la nuit du samedi 14 au dimanche 15 juin au domicile de cette dernière, à Murviel-lès-Montpellier, dans l’Hérault. Les victimes ont été abattues par balles. 

Une découverte macabre. Une femme et son ex-compagnon ont été tués vraisemblablement à l’arme à feu et leurs corps ont été retrouvés au domicile de la première victime situé à Murviel-lès-Montpellier, dans l’Hérault, dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 juin, comme l'a indiqué le procureur de la République de Montpellier, Fabrice Bélargent. 

La découverte a eu lieu lorsque les gendarmes ont été contactés peu après minuit par un voisin. Ce dernier disait avoir entendu une double détonation alors qu’il rentrait chez lui. 

Le voisin, qui détenait les clefs de la propriété de sa voisine, est alors rentré au domicile de cette dernière avant de réaliser que la porte était déjà ouverte. C'est ainsi qu'il a découvert les corps sans vie de sa voisine et de son ex-compagnon, reposant l'un à côté de l’autre. 

L'arme utilisée est un «fusil à canon scié à deux coups»

D’après les éléments fournis par le procureur, la femme était «allongée sur le dos», son cadavre présentant «un orifice en plein milieu du thorax». 

La dépouille de l'homme, située à quelques centimètres de la femme, «présentait, lui, une plaie au niveau du cœur», a ajouté le magistrat, soulignant que l'homme «enlaçait» son ex-compagne. A quelques mètres de son bras a été retrouvée l’arme, soit un «fusil à canon scié à deux coups». 

Au moment du drame, l’homme était séparé de la femme. Il vivait à Sète, toujours dans l’Hérault. Par conséquent, l'enquête devra préciser s'il s'agit d'un féminicide ou d'un double meurtre par un agresseur extérieur.

Selon Fabrice Bélargent, «aucune procédure se rapportant à des faits de violences conjugales n'était en cours», a-t-il précisé à l'AFP. Le magistrat a tout de même indiqué que «l'appartement ne présentait pas de trace de lutte et que les traces de sang étaient toutes localisées sur le lieu de découverte des cadavres».

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités