Ce vendredi 26 septembre, le parquet de Paris a condamné à 18 ans de réclusion criminelle un Centrafricain sous OQTF qui avait violé Claire Geronimi et une autre femme.
L’accusé présente un «risque majeur de récidive». Dans l’affaire Geronimi, le ministère public a condamné à 18 ans de réclusion criminelle un Centrafricain accusé d’avoir violé Claire Geronimi, ainsi que Mathilde, une jeune femme protégée par l’anonymat, le même jour.
L’homme faisait déjà l’objet de trois OQTF, en 2020, 2021 et 2023.
L’accusé, indifférent au cours des deux premiers jours du procès, avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés, mais alternerait entre indifférence et provocation face aux deux jeunes victimes. Sa «dangerosité» serait «intacte» puisqu’il ne montrerait «aucune remise en cause» ou «intégration de ce qu’est la loi», a estimé le ministère public.
Condamné à 11 reprises
Les faits remontent au 11 novembre 2023, il y a presque deux ans. Ce jour-là, Claire Geronimi, alors âgée de 28 ans, avait été suivie dans la rue par un homme.
Violée pendant vingt longues minutes dans son hall d’immeuble, elle ne sait alors pas qu’elle est la deuxième victime connue de l’accusé, qui a sexuellement agressé Mathilde, une jeune femme de 19 ans plus tôt dans l’après-midi, elle aussi dans un hall d’immeuble.
L’homme, déjà condamné à 11 reprises, notamment pour des faits de violences, est arrivé en France en 2009.