Une manifestation en soutien au peuple kurde s’est tenue ce jeudi 22 janvier après-midi dans le centre-ville de Marseille. Le rassemblement a dégénéré et les forces de l’ordre ont été prises à partie. Au total, dix policiers ont été blessés.
Intolérable. Ce jeudi 22 janvier, une manifestation de soutien au peuple kurde s’est tenue dans le centre-ville de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Mais au moment de la dispersion de la foule, «les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortiers d’artifice et autres projectiles», a indiqué Jacques Witkowski, préfet du département.
Le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witkowski, apporte tout son soutien aux 10 policiers blessés par des manifestants irresponsables et remercie les forces de l’ordre qui ont permis le retour au calme dans Marseille.
2 interpellations. https://t.co/HKpsev1vzL— Préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône (@prefpolice13) January 22, 2026
Lors de ces violences, dix policiers ont été blessés. Plusieurs dégradations ont également été commises. «Le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witkowski, apporte tout son soutien aux 10 policiers blessés par des manifestants irresponsables et remercie les forces de l’ordre qui ont permis le retour au calme dans Marseille», a écrit le préfet dans sa déclaration.
«Les forces de sécurité intérieure protègent tous ceux qui souhaitent manifester pacifiquement mais aucune atteinte à l’ordre public ne sera tolérée», a-t-il ajouté, précisant que deux personnes ont été interpellées.
Situation explosive à #Marseille : la manifestation de la communauté #kurde dégénère. Quartier de la préfecture bouclé, marins‑pompiers et forces de l’ordre massivement déployés. Tensions en cours.#soutienFDOpic.twitter.com/XROM53cl01
— Officiers et Commissaires de police (@PoliceSCSI) January 22, 2026
De son côté, l’ancien policier et actuel eurodéputé du Rassemblement national Matthieu Valet a dénoncé cet épisode de violence. «Il est urgent de créer "une taxe casseur"», a-t-il plaidé.