Pourquoi les Bleus doivent craindre le Nigeria

Emmanuel Emenike.[AFP]

Le Nigeria, prochain adversaire de la France en huitièmes de finale de la Coupe du Monde (lundi, 18h, à Brasilia), ne manque pas d’atouts. Les Super Eagles l’ont notamment prouvé en 2013 lorsqu’ils ont remporté la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN) organisée en Afrique du Sud.

 

Gare au Nigeria ! Bien qu’ils partent favoris du huitième de finale l’opposant aux Nigérians, les Bleus devront faire preuve d’une vigilance toute particulière avant d’affronter les Super Eagles.

Car jouer le Nigeria sera tout sauf une sinécure pour les joueurs de Didier Deschamps.

 

Jeu athlétique, direct et rapide

Le tiers de l’effectif nigérian évolue en Angleterre, que cela soit en Premier League ou en Football League Championship (Deuxième division). D’où le jeuathlétique, direct et rapide développé par les joueurs de Stephen Keshi, largement inspiré de celui pratiqué sur les pelouses anglaises et qui leur a permis de devenir, il y a un an, champions d’Afrique.

Après avoir terminé devant la Zambie – pourtant tenante du titre- en phase de poules de la CAN 2013, les Nigerians ont éliminé la Côte d’Ivoire de Yaya Touré et Didier Drogba (2-1) en quarts de finale.

 

Triple champion d’Afrique

Puis, ce fut au tour du Mali en demi-finale et du Burkina Faso, en finale, de faire les frais d’Emmanuel Emmenike et de ses coéquipiers. Un succès face aux Burkinabés synonyme de troisième sacre en Coupe d’Afrique des Nations (après ceux de 1980 et 1994).

Nation phare du continent africain depuis deux ans, le Nigeria n’a rencontré aucun problème pour se qualifier pour la cinquième Coupe du Monde de son histoire. Premier du groupe F après un parcours sans faute négocié face au Malawi, au Kenya et à la Namibie, les Super Eagles ont finalement validé leur billet pour le Brésil, en dominant au 3e tour des qualifications de la zone Afrique, l’Ethiopie (2-1, 2-0).

Les voici désormais en huitièmes de finale de la Coupe du Monde pour la troisième fois de leur histoire après les précédents de 1994 et 1998. Une présence que les Super Eagles doivent, en grande partie, à leur gardien Vincent Enyeama...

 

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