Running : de l'importance de boire avant, pendant et après

Une bonne hydratation est une arme contre les blessures.[Dimitri Iundt / Kalenji]

Au même titre que la nutrition, l’hydratation fait partie intégrante de la réussite d’une compétition. C’est même l’une des clés de la performance. Et aussi une arme contre les blessures, notamment les crampes et les tendinites.

 

Insuffisamment hydraté, un corps puise dans ses réserves. Le volume sanguin baisse et le cœur est contraint de travailler davantage pour alimenter les muscles et refroidir l’organisme. Il convient donc de garder un niveau d’eau suffisant dans le corps.
 
Et ce, bien avant une compétition. Il faut donc penser à s’hydrater en buvant régulièrement de l’eau tout au long de la journée la semaine d’avant-course pour partir le jour J avec des réserves optimales en eau. Cette habitude sera à conserver jusqu’au début de la course.
 
Boire toutes les vingt minutes
 
On recommande généralement de 170 ml à 230 ml de boisson à absorber par petites gorgées jusqu’à 30 minutes avant l’épreuve. En course, il est conseillé de se réhydrater toutes les vingt minutes. Les épreuves sur route (du 10km au marathon) proposent des ravitaillements en liquide et solide.
 
Tous les spécialistes – nutritionnistes, médecin, coaches – le confirment ; négliger un ravitaillement peut compromettre une épreuve. Vouloir gagner quelques secondes en évitant un arrêt express et avaler quelques gorgées d’eau peut se payer à l’arrivée.
 
 
Concentration moléculaire
 
Après un effort de plus d’une heure, les boissons isotoniques riches en glucides et sels minéraux peuvent s’avérer efficaces pour « rebooster » le corps. En effet, le propre d’une boisson de l’effort est d’avoir la même concentration moléculaire que le sang. Ainsi, les échanges sont facilités et l’hydratation est optimale.
 
Après la course, il faudra continuer à boire régulièrement et suffisamment pour optimiser et faciliter la récupération.
 

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