Valls : "La majorité" sera "au rendez-vous"

Le Premier ministre Mauel Valls tient un discours devant l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas (Yvelines) le 27 août 2014  [Eric Piermont / AFP] Le Premier ministre Mauel Valls tient un discours devant l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas (Yvelines) le 27 août 2014 [Eric Piermont / AFP]

Manuel Valls a déclaré mercredi qu'il "ne doutait pas du soutien de la majorité" de gauche à l'Assemblée nationale, qui sera "au rendez-vous des textes budgétaires et financiers", notamment dans la mise en oeuvre du Pacte de responsabilité.

 

"Le choix de ce nouveau gouvernement, c'est le choix de la clarté et de la cohérence dans la mise en oeuvre des orientations économiques arrêtées par le président de la République au début de cette année", a réaffirmé le Premier ministre devant l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas (Yvelines).

"Je défendrai toujours le travail des parlementaires (...) C'est pourquoi je ne doute pas du soutien de la majorité, elle sera au rendez-vous des textes budgétaires et financiers et notamment dans la mise en oeuvre du pacte de responsabilité parce que c'est l'engagement de l'exécutif",

"Je sais qu'il est d'usage d'opposer la gauche et le monde de l'entreprise, c'est un vieux refrain (...) Notre pays crève de ces postures", a déclaré le Premier ministre, applaudi à plusieurs reprises par les dirigeants patronaux.

"Cessons d'opposer systématiquement Etat et entreprises, d'opposer chefs d'entreprise et salariés, organisations patronales et syndicats. Cherchons plutôt à coopérer, à trouver des chemins dynamiques, positifs, qui servent l'intérêt général. C'est cela prendre ses responsabilités (...) Les forces vives de ce pays, sociales, politiques, devraient être capables de se rassembler comme on le fait dans d'autres pays pour réformer, pour préparer l'avenir, pour faire en sorte que notre pays soit plus fort au niveau européen et mondial", a-t-il insisté.

Le chef du gouvernement s'est également porté "garant" de l'équilibre entre l'offre et la demande et a souligné, comme le président François Hollande avant lui, qu'il voulait "alléger certaines règles", notamment sur le travail du dimanche.

 

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