L’affaire des "disparus de l’Isère" relancée

Le procureur général de Grenoble et des membres de la cellule de gendarmerie « Mineurs 38 » reçoivent les familles des « disparus de l’Isère », le 24 juin 2010. [Jean-Pierre Clatot / AFP ]

Les enquêtes dans les disparitions de l’Isère ont été réouvertes par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Grenoble 30 ans après les faits.

 

Les enquêtes des disparitions de Ludovic, 6 ans, Charazed, 10 ans, et de la tentative d’enlèvement de Grégory ont été réouvertes à la demande des familles, a indiqué France Bleu Isère. Trente ans après les faits, les avocats de trois familles ont été entendus.

Deux juges d’instruction ont été nommés pour enquêter sur ces trois dossiers, alors qu’un non-lieu avait été rendu par la justice en novembre dernier, "faute d’avoir identifié l’auteur des faits". Les avocats des familles avaient alors fait appel de cette décision.

 

Pas un tueur en série

Entre 1983 et 1996, une douzaine d’enfants ont disparu ou ont été retrouvés morts dans des conditions obscures. Seuls deux dossiers ont pu être résolus, ceux des meurtres de Sarah en 1991, et de Saïda en 1996. Leur meurtrier présumé avait avoué.

Après avoir comparé tous les dossiers, le parquet de Grenoble avait finalement exclu l’hypothèse d’un tueur en série.  

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