Deux Français sur trois partiront en vacances cet été

Parmi les partants, les séjours de deux semaines maximum seront privilégiés. Parmi les partants, les séjours de deux semaines maximum seront privilégiés. [©SEBASTIEN SALOM-GOMIS /SIPA]

Alors que juin s’achève bientôt, la pause estivale se prépare. Et les Français seront nombreux à vouloir profiter du soleil.

Près des deux tiers (63 %) comptent ainsi partir en vacances entre le 1er juillet et le 31 août prochains, selon un sondage de l’Institut CSA réalisé en exclusivité pour Direct Matin. Un départ au soleil à cette période de l’année «reste donc un moment important pour la population, malgré les RTT et l’aménagement du temps de travail», analyse Jérémie Piquandet, directeur de clientèle au pôle Society de CSA. Il s’agit donc toujours d’un «vrai rituel social et familial», ajoute-t-il, sachant que cette proportion est stable dans le temps.

Une question de moyens

S’offrir un break a cependant un coût, et les Français les plus aisés partiront en priorité. C’est le cas des CSP+ (78 %), notamment des professions intermédiaires (76 %), des cadres et professions libérales (82 %). A l’inverse, les ouvriers (55 %) seront moins nombreux à partir. Une différence apparaît aussi au niveau des âges. Car si les 35-49 ans seront nombreux à s’offrir une parenthèse (71 %), c’est moins le cas des 65 ans et plus (57 %), qui peuvent partir toute l’année, et des 18-24 ans (56 %), souvent en stage ou occupant un job d’été.

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Autre enseignement, la durée du séjour : 47 % des Français prendront au maximum deux semaines. Les 35-49 ans, souvent jeunes parents, sont les premiers à opter pour cette formule. «Elle leur permet de recharger les batteries et de s’offrir un beau séjour en famille, dans la limite de leurs moyens», explique Jérémie Piquandet.

Les plus longs voyages (16 % des Français comptent s’offrir plus de deux semaines de pause) sont quant à eux réservés, une nouvelle fois, à ceux qui en ont la possibilité. Ce sont les CSP+ (25 %), et parmi eux les cadres et professions libérales (32 %), qui s’en iront le plus longtemps. Preuve que le temps est un véritable luxe, les Français gagnant plus de 4 500 euros par mois seront près de la moitié (38 %) à partir trois, quatre semaines voire plus, contre moins d’un Français sur dix (8 %) gagnant moins de 1 000 euros par mois.

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