Souvent installés aux sorties de métro parisien, les vendeurs de fruits et légumes à la sauvette reviennent dans le débat.
Outre les questions d’hygiène de leurs produits, leur activité porte atteinte à celle des 2 000 primeurs de la capitale, avec un «manque à gagner d’un million d’euros par mois», selon l’Union syndicale de détaillants en fruits, légumes et primeurs (UNFD).
Geoffroy Boulard, conseiller LR du 17e, a ainsi déposé lundi un vœu au conseil de Paris pour remplacer les vendeurs à la sauvette par des «marchands de quatre-saisons», des primeurs ambulants légaux.
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Si la proposition a été rejetée, la municipalité a néanmoins indiqué se saisir du dossier. L’adjointe au commerce, Olivia Polski, a en effet prévu de recevoir les représentants de l’UNFD. De plus, la mairie de Paris a indiqué qu’elle comptait organiser prochainement des «assises de la vente à la sauvette» avec l’ensemble des institutions.
.@geoffroyboulard " #Paris ne peut rester inerte face à ce trafic, et au risque encouru par les consommateurs" #ConseildeParis
— les Républicains 75 (@Republicains_75) 26 septembre 2016