«Fraternité générale» : un pays tourné vers l'entraide

Né au lendemain des attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre 2015, le mouvement Fraternité générale, présidé par le philosophe Abdennour Bidar, a pour but d’encourager la fraternité à travers des actions culturelles, sportives et citoyennes.

Il veut continuer à rassembler. Fort d’un premier succès en 2016, avec plus de 600 actions organisées dans toute la France, le mouvement organise un nouveau week-end de la fraternité, du vendredi 13 au dimanche 15 octobre 2017.

Comme l’année dernière, le but est de valoriser «cette belle devise de notre République et de la mettre en pratique», résume la productrice Fabienne Servan-Schreiber, à l’origine du projet.

Une multitude d’actions

Pour continuer de véhiculer son message d’espoir, l’association a lancé une nouvelle campagne de clips, visible sur Internet et à la télévision, dans lesquels des personnalités telles que l’écrivain et boxeuse Aya Cissoko ou l’athlète paralympique Ryadh Sallem livrent un témoignage de fraternité qui les a marqués.

Au menu de cette édition 2017, une multitude d’actions seront à nouveau menées à travers l’Hexagone. A Carcassonne, notamment, une grande chaîne humaine de 2 000 personnes sera formée dès le 12 octobre, veille des festivités.

D’autres initiatives auront lieu, comme un grand bal le lendemain à Paris, mais aussi des repas, des débats, des vernissages ou encore des rencontres sportives tout au long du week-end.

Cette année, l’objectif consiste plus particulièrement à valoriser tous ceux «qui font de la fraternité au quotidien», insiste Fabienne Servan-Schreiber.

Les personnes ou structures désireuses de créer ou de promouvoir un événement autour des thèmes du lien, du respect ou du partage peuvent ainsi labelliser leur initiative sous la bannière de Fraternité générale.

Comment participer ?

Les écoles sont invitées à organiser des actions autour de la fraternité via le réseau Canopé, site dédié aux acteurs de l’Education.

Les mairies peuvent, si elles le désirent, rejoindre le mouvement en identifiant des événements et en les associant à Fraternité générale.

Les entreprises sont encouragées à organiser des débats ou des repas «fraternels» avec leurs collaborateurs et à diffuser des messages à leurs clients.

Les théâtres sont incités à parler de fraternité avec les spectateurs.

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