Meurtre de Tom dans l'Aisne : un traumatisme crânien à l'origine de la mort de l'enfant

Un traumatisme crânien est à l'origine de la mort de Tom, l'enfant de 9 ans dont le corps a été retrouvé, dénudé et portant des traces de viol, dans le jardin d'une maison abandonnée au Hérie-la-Viéville (Aisne).

Le procureur de Laon, Baptiste Porcher, a également indiqué que « des traces de viol ont été mises en évidence ».

La garde à vue du principal suspect a été prolongée jusqu'à jeudi matin 6h. Cet homme, qui ne travaille pas et habite un logement social de ce petit bourg du Hérie-la-Viéville, 230 habitants, avait été interpellé à son domicile mardi matin.

De source proche de l'enquête, il est connu pour des faits «mineurs» de droit commun, mais n'est pas inscrit au Fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais). Selon cette même source mardi soir, il refusait de parler aux enquêteurs. 

Le petit garçon était porté disparu depuis lundi après-midi. Son corps a été retrouvé tard dans la nuit, dissimulé sous les herbes hautes et des morceaux de bois et «dans un endroit assez peu accessible» du jardin, selon le parquet. Son corps a été retrouvé «dénudé» avec «simplement des chaussettes et un tee-shirt remonté au niveau du cou».

Selon les informations de l'Aisne Nouvelle, des traces de viol ainsi qu'un hématome à la tête ont été relevées par les enquêteurs. Des hydrocarbures auraient également été versées sur la dépouille, vraisemblablement dans le but de l'incendier. 

Selon la source proche de l'enquête, le suspect était lundi après-midi en compagnie de la victime, lorsqu'ils ont croisé un autre garçon, âgé de 11 ans, vers 18H30. Ils lui ont proposé de les accompagner cueillir des cerises, ce qu'il a refusé. Voyant vers 21h30 que l'enfant de 9 ans n'avait pas récupéré son vélo là où il l'avait laissé, le plus âgé des deux a donné l'alerte.

Une enquête pour «meurtre précédé accompagné ou suivi d'un autre crime» a été ouverte et confiée à la section de recherche d'Amiens et à la brigade de recherches (BR) de Vervins. 

À suivre aussi

Fait divers Lyon : il sauve sa femme d’un viol grâce à son téléphone
Le réalisateur pourrait être suspendu de la Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs.
Cinéma Roman Polanski risque d'être sanctionné par la Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs
L'homme de 60 ans «a admis très vite» être l'auteur de ces agressions après son interpellation mercredi.
Faits divers Besançon : un violeur trahi par son ADN vingt ans après les faits

Ailleurs sur le web

Derniers articles