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Paris : une grande campagne de tests salivaires lancée dans plusieurs écoles de la ville lundi

Une grande campagne de tests salivaires doit débuter dans les écoles parisiennes. Une grande campagne de tests salivaires doit débuter dans les écoles parisiennes.[© SEBASTIEN BOZON / AFP]

A partir de ce lundi 8 mars, des tests salivaires seront proposés dans 25 écoles parisiennes chaque semaine, au rythme d'environ 5 établissements concernés par jour. Un suivi sera ensuite effectué dans ces mêmes écoles tous les 15 jours.

Menés en partenariat avec l'Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France et l'Académie de Paris, ces tests – soumis à l'autorisation préalable des parents – doivent permettre de repérer rapidement un cas de Covid parmi les élèves ou leurs professeurs et «d'intervenir au plus vite et ce, dès que le virus circule dans une école», souligne la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Une première opération de dépistage salivaire a eu lieu pour l'exemple dans l'école maternelle des Récollets (10e) puis une seconde dans une école de l'avenue Daumesnil (12e) vendredi 5 mars, où tous les tests sont revenus négatifs. Ce déploiement des tests salivaires est «une étape importante dans la lutte contre le Covid», s'était alors réjoui Emmanuelle Pierre-Marie, la maire du 12e arrondissement.

Une importante campagne de dépistage menée de front par les infirmiers et médecins scolaires, alors que les directeurs et l'inspection académique feront le lien entre les tests et les laboratoires. Pour en gérer l'organisation, la municipalité parisienne prévoit néanmoins de recruter «une quarantaine de médiateurs» selon les propos de Patrick Bloche, adjoint à la mairie de Paris chargé de l'éducation et de la petite enfance, tenus au Monde.

«Moins invasif et plus simple à administrer»

Quant à la technique de prélèvement par tests salivaires, celle-ci semble plutôt bien acceptée par les enfants qui se sont soumis à l'épreuve du «cracher» avec amusement et philosophie. Pour l'ARS Ile-de-France, il s'agit d'un moyen «moins invasif et plus simple à administrer auprès des publics les plus jeunes» et surtout le plus efficace pour «renforcer la prévention dans les établissements concernés et la surveillance épidémiologique auprès de cette population».

L'ensemble des plus de 260 écoles – maternelles et primaires – que compte la Ville de Paris ne sera pas concerné, puisque l'ARS entend «cibler» en priorité «les zones à forte circulation virale» à Paris mais aussi dans toute l'Ile-de-France. Au total, ce sont «un peu plus de 200 écoles franciliennes qui seront concernées» selon l'ARS, au cours du mois de mars.

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