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Réforme des retraites : à quoi faut-il s'attendre après les vacances de février ?

L'intersyndicale, rejointe depuis par la CGT-Cheminots, a évoqué, mercredi 8 février dans un communiqué, une grève reconductible menée au retour des vacances, mentionnant la date du mardi 7 mars. [Crédit Sebastien SALOM-GOMIS / AFP ]

La quatrième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, ce samedi 11 février, a rassemblé entre 963.000 et 2.5 millions de manifestants. Le bras de fer continue, l'intersyndicale appelle à un cinquième acte le 16 février et agite le spectre d'une «France à l'arrêt» le 7 mars, après les vacances scolaires.

La majorité présidentielle et les opposants de tous bords à la réforme des retraites campent sur leurs positions, ce dimanche 12 février, au lendemain d'une quatrième journée de mobilisation, laquelle a connu un léger rebond par rapport à la journée de mardi 7 février, rassemblant 963.000 personnes selon les autorités, et 2.5 millions selon la CGT.

Une «France à l'arrêt» à partir du 7 mars 

Forte de cette mobilisation, l'intersyndicale a démontré qu'elle pouvait toujours compter sur le soutien de la rue face au report de l'âge légal de la retraite de 62 à 64 ans. Les huit syndicats appellent à un cinquième acte le 16 février, agitant le spectre d'une «France à l'arrêt» à partir du 7 mars au retour des vacances scolaires, si l'exécutif restait sourd aux revendications. 

L'intersyndicale, rejointe depuis par la CGT-Cheminots, a en effet évoqué, mercredi 8 février dans un communiqué, une grève reconductible menée au retour des vacances, mentionnant la date du mardi 7 mars, juste après les vacances scolaires de la zone C, qui couvre l'Ile-de-France et l'Occitanie. L'objectif : «taper aux moments les plus opportuns», a rappelé le secrétaire général de la fédération Laurent Brun, dans un entretien aux journaux régionaux du groupe Ebra.  

Ce samedi l'intersyndicale à la RATP a elle aussi appelé à la première grève reconductible du mouvement à partir du 7 mars.

Date butoir du Dimanche 26 mars, fin des débats au Parlement

Au-delà du retour des vacances scolaires, la date butoir pourrait être celle du 26 mars, au cours de laquelle le Parlement devra se prononcer, rappelle Les Echos. La contestation dans la rue se fera en même temps que celle dans l'Assemblée nationale pour ralentir le vote du texte.

Interrogé quant aux fait de poursuivre le mouvement même si la loi était voté, le syndicaliste Laurent Brun martèle : «Nos revendications demeurent».

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